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Médicaments

RECARBRIO 500 mg/500 mg/250 mg, poudre pour solution pour perfusion

Liste interactions
1
6
7
Restrictions

Informations de prescription

Liste des assurances

Non - Non

Informations sur la délivrance

liste I - Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Restriction de prescription

prescription hospitalière

Restriction de remboursement

Aucune donnée.

Autres informations

Nom du médicament

RECARBRIO 500 mg/500 mg/250 mg, poudre pour solution pour perfusion

Formulaire pharmaceutique

poudre pour solution pour perfusion

Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché (AMM)

MERCK SHARP & DOHME (PAYS-BAS)

Dernière mise à jour du RCP

26/01/2026
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RCP - RECARBRIO 500 mg/500 mg/250 mg

Indications thérapeutiques

Recarbrio est indiqué chez les adultes et les patients pédiatriques dès la naissance dans :

  • Le traitement des pneumonies nosocomiales (PN), dont les pneumonies acquises sous ventilation mécanique (PAVM) (voir rubriques 4.4 et 5.1).

  • Le traitement d’une bactériémie associée, ou suspectée d’être associée à une PN ou une

    PAVM.

  • Le traitement des infections dues à des bactéries aérobies à Gram négatif pour qui les options thérapeutiques sont limitées (voir rubriques 4.2, 4.4 et 5.1).

    Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des

    antibactériens.

Posologie

Il est recommandé que Recarbrio soit utilisé pour traiter des infections dues à des bactéries aérobies à Gram négatif chez des patients pour qui les options thérapeutiques sont limitées, uniquement après

avis d’un médecin expérimenté dans la prise en charge des maladies infectieuses.

Posologie

Le Tableau 1 indique la posologie recommandée pour l’administration intraveineuse chez les patients adultes présentant une clairance de la créatinine (ClCr) ≥ 90 mL/min et le Tableau 2 indique la posologie recommandée pour l’administration intraveineuse chez les

patients pédiatriques (de la naissance à < 18 ans) présentant une fonction rénale normale (voir rubriques 4.4 et 5.1).

Tableau 1 : Posologies recommandées pour l’administration chez les patients adultes présentant une ClCr ≥ 90 mL/min*†
Type d'infection Dose de Recarbrio (imipénème/ cilastatine/ relebactam) Fréquenced’administration Durée de perfusion (minutes) Durée de traitement
Pneumonies nosocomiales, dont pneumonies acquises sous ventilationmécanique†‡ 500 mg/500 mg/250 mg Toutes les 6 heures 30 7 à 14 jours
Infections dues à des bactéries aérobies à Gram négatif chez des patients pour qui les options thérapeutiques sontlimitées† 500 mg/500 mg/250 mg Toutes les 6 heures 30 Durée en fonction de la localisationde l’infection§
*Calculée selon la formule de Cockcroft-Gault.†Pour les patients présentant une PN ou une PAVM avec une ClCr > 250 mL/min, et pour les patients présentant des infections intra-abdominales compliquées (IIAc) ou des infections urinaires compliquées (IUc) dont les pyélonéphrites avec une ClCr > 150 mL/min, la dose recommandée peut ne pas être suffisante (voir rubrique 4.4).‡Comprend les bactériémies associées ou suspectées d’être associées à une PN ou une PAVM.§Par exemple, pour les IIAc et les IUc, la durée de traitement recommandée est de 5 à 10 jours ; letraitement peut se poursuivre jusqu’à 14 jours.
Tableau 2 : Posologies recommandées pour l’administration chez les patients pédiatriques présentant une fonction rénale normale*
Poids corporel Age Dose de Recarbrio (imipénème/cilastatine/relebactam) Fréquenced’administration Durée de perfusion (minutes)
≥ 30 kg < 18 ans 500 mg/500 mg/250 mg Toutes les 6 heures 30
2 kg à< 30 kg ≥ 3 mois à< 18 ans 37,5 mg/kg (imipénème 15 mg/kg, cilastatine 15 mg/kg et relebactam 7,5 mg/kg) Toutes les 6 heures 60
De la naissance à< 3 mois 37,5 mg/kg (imipénème 15 mg/kg, cilastatine 15 mg/kg et relebactam7,5 mg/kg) Toutes les 8 heures 60
*Mesuré par le débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) calculé selon la formule de Schwartz.

La durée de traitement recommandée pour les patients pédiatriques présentant une PN/PAVM est la même que pour les adultes.

Pour le traitement des infections dues à des bactéries aérobies à Gram négatif chez les patients pédiatriques dont les options thérapeutiques sont limitées, la durée du traitement doit être déterminée

selon l’avis du prescripteur. Voir rubrique 5.1.

Populations particulières

Insuffisance rénale

Chez les patients adultes présentant une ClCr inférieure à 90 mL/min, une réduction de la dose d’imipénème/cilastatine/relebactam est nécessaire, comme indiqué dans le Tableau 3. Pour les patients ayant une fonction rénale variable, la ClCr doit être surveillée.

Les patients pédiatriques pesant au moins 30 kg avec un DFGe inférieur à 90 mL/min/1,73 m2 doivent recevoir une dose réduite d’imipénème/cilastatine/relebactam comme indiqué dans le Tableau 3.

L’imipénème/cilastatine/relebactam n’est pas recommandé chez les patients pédiatriques pesant moins

de 30 kg présentant une insuffisance rénale.

Tableau 3 : Posologies recommandées pour l’administration intraveineuse chez les patients adultes présentant une ClCr < 90 mL/min et chez les patients pédiatriques (pesant au moins 30 kg) avec un DFGe < 90 mL/min/1,73 m2
Fonction rénale estimée (ClCr [mL/min]* ou DFGe [mL/min/1,73 m2]†) Dose recommandée de Recarbrio (imipénème/cilastatine/relebactam) (mg)‡
Inférieure à 90 et supérieure ou égale à 60 400/400/200
Inférieure à 60 et supérieure ou égale à 30 300/300/150
Inférieure à 30 et supérieure ou égale à 15 200/200/100
Insuffisance rénale terminale (IRT) sous hémodialyse§ 200/200/100
*ClCr calculée selon la formule de Cockroft-Gault chez les patients adultes.†DFGe calculé selon la formule de Schwartz chez les patients pédiatriques pesant ≥ 30 kg.‡Administration par voie intraveineuse. Voir les Tableaux 1 et 2 pour la durée de perfusion et la fréquenced’administration.§L'administration doit être prévue à la suite de l’hémodialyse. L’imipénème, la cilastatine et le relebactam sontéliminés de la circulation pendant l’hémodialyse.Recarbrio est présenté sous forme d’une association à dose fixe dans un flacon unique ; la dose de chaque composant sera ajustée dans les mêmes proportions lors de la préparation (voir rubrique 6.6).

L’imipénème/cilastatine/relebactam ne doit être administré chez les patients adultes présentant une ClCr inférieure à 15 mL/min et chez les patients pédiatriques (pesant au moins 30 kg) présentant un

DFGe inférieur à 15 mL/min/1,73 m2 que si une hémodialyse est instaurée dans les 48 heures. Les données disponibles sont insuffisantes pour recommander l’utilisation d’imipénème/cilastatine/relebactam chez les patients sous dialyse péritonéale.

Insuffisance hépatique

Aucune adaptation posologique n’est requise chez les patients présentant une insuffisance hépatique (voir rubrique 5.2).

Population âgée

Aucune adaptation posologique n’est requise chez les patients âgés (voir rubrique 5.2).

Population pédiatrique

La sécurité et l'efficacité de l'imipénème/cilastatine/relebactam n'ont pas été établies chez les enfants pesant moins de 30 kg présentant une insuffisance rénale, chez les enfants pesant moins de 2 kg, ou

chez les nourrissons prématurés (moins de 37 semaines d’âge post-menstruel). Aucune donnée n’est

disponible.

Mode d'administration

Pour perfusion intraveineuse.

Pour les instructions sur la reconstitution et la dilution du médicament avant administration, voir rubrique 6.6.

Contre-indications

Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Hypersensibilité à tout autre antibiotique de la classe des carbapénèmes.

Hypersensibilité sévère (par exemple, réaction anaphylactique, réaction cutanée sévère) à tout autre antibiotique de la famille des bêta-lactamines (par exemple, pénicillines, céphalosporines ou monobactames) (voir rubrique 4.4).

Avertissements

Réactions d'hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité (anaphylactiques) graves et parfois fatales ont été rapportées chez des

patients traités par des bêta-lactamines (voir rubriques 4.3 et 4.8).

Ces réactions surviennent plus fréquemment chez des patients ayant des antécédents de réactions d’hypersensibilité à plusieurs allergènes. Avant d’instaurer un traitement par imipénème/cilastatine/relebactam, un interrogatoire attentif doit rechercher des antécédents de réaction

d’hypersensibilité aux carbapénèmes, aux pénicillines, aux céphalosporines, à d’autres bêta-lactamines et à d’autres allergènes.

La survenue d’une réaction allergique à l’imipénème/cilastatine/relebactam impose l’arrêt immédiat du traitement. Les réactions anaphylactiques graves nécessitent l’instauration immédiate d’un traitement d’urgence.

Fonction hépatique

La fonction hépatique doit être étroitement surveillée pendant le traitement par imipénème/cilastatine/relebactam en raison du risque de toxicité hépatique (tel qu’une augmentation des transaminases, une insuffisance hépatique et une hépatite fulminante) (voir rubrique 4.8).

Utilisation chez les patients présentant une maladie hépatique : les patients ayant des troubles hépatiques

préexistants doivent faire l'objet d'une surveillance de la fonction hépatique pendant le traitement par imipénème/cilastatine/relebactam. Aucune adaptation posologique n’est requise (voir rubrique 4.2).

Système nerveux central (SNC)

Des effets indésirables sur le SNC, tels que des convulsions, des états confusionnels et une activité myoclonique ont été rapportés lors du traitement par imipénème/cilastatine, en particulier en cas

d’administration d’imipénème à des doses supérieures aux doses recommandées. Ces cas ont été

rapportés plus fréquemment chez les patients présentant des troubles du SNC (par exemple lésions cérébrales ou antécédents de convulsions) et/ou une altération de la fonction rénale.

Une attention particulière doit être accordée aux symptômes neurologiques ou aux convulsions chez les enfants présentant des facteurs de risque connus de crises convulsives, ou recevant un traitement concomitant par des médicaments abaissant le seuil épileptogène.

Augmentation du risque de convulsion liée à l’interaction avec l'acide valproïque

L’administration concomitante d’imipénème/cilastatine/relebactam et d’acide valproïque/valproate de

sodium est déconseillée. Des antibiotiques n'appartenant pas à la famille des carbapénèmes doivent être envisagés pour le traitement des infections chez les patients dont les crises convulsives sont bien

contrôlées sous acide valproïque ou valproate de sodium. Si l’administration de ce médicament est

nécessaire, un traitement anticonvulsivant supplémentaire doit être envisagé (voir rubrique 4.5). Diarrhée associée à Clostridioides difficile (DACD)

Une diarrhée associée à Clostridioides difficile (DACD) a été rapportée avec l’imipénème/cilastatine/relebactam. La sévérité d'une DACD peut varier d’une forme légère à la mise en jeu du pronostic vital. Ce diagnostic de DACD doit être envisagé chez tous les patients présentant une diarrhée pendant ou après l’administration d’imipénème/cilastatine/relebactam (voir rubrique 4.8). Un examen attentif des antécédents médicaux est nécessaire dans la mesure où il a été rapporté une survenue de DACD plus de deux mois après l’administration d’antibiotiques.

En cas de DACD suspectée ou confirmée, l’arrêt du traitement par imipénème/cilastatine/relebactam et l’administration d’un traitement spécifique vis-à-vis de C. difficile doivent être envisagés. Les médicaments inhibant le péristaltisme ne doivent pas être administrés.

Patients présentant une ClCr ≥ 150 mL/min

Sur la base de l’analyse de la relation pharmacocinétique/pharmacodynamique, la dose d’imipénème/cilastatine/relebactam recommandée chez les patients présentant une ClCr ≥ 90 mL/min peut ne pas être suffisante pour traiter les patients présentant une PN ou une PAVM et une ClCr

> 250 mL/min., ou les patients présentant une IIAc ou IUc et une ClCr > 150 mL/min. Il conviendrait

d’envisager l’utilisation d’alternatives thérapeutiques pour ces patients. Insuffisance rénale

Une adaptation posologique est recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 4.2). Les données disponibles sont insuffisantes pour recommander l’utilisation d’imipénème/cilastatine/relebactam chez les patients sous dialyse péritonéale.

Limites des données cliniques

Les patients immunodéprimés, y compris ceux présentant une neutropénie, ont été exclus des études cliniques.

Pneumonies nosocomiales, dont les pneumonies acquises sous ventilation mécanique

Dans une étude unique menée dans les pneumonies nosocomiales, dont les pneumonies acquises sous ventilation mécanique, 6,2 % (33/535) des patients présentaient une bactériémie à l’inclusion.

Patients pour qui les options thérapeutiques sont limitées

L’utilisation d’imipénème/cilastatine/relebactam pour traiter des patients présentant des infections dues à des bactéries aérobies à Gram négatif pour qui les options thérapeutiques sont limitées est basée

sur l’expérience avec l’imipénème/cilastatine, l’analyse de la relation

pharmacocinétique/pharmacodynamique de l’imipénème/cilastatine/relebactam, et sur des données limitées issues d’une étude clinique randomisée dans laquelle 21 patients évaluables ont été traités par imipénème/cilastatine/relebactam et 10 patients évaluables ont été traités par la colistine et

l’imipénème/cilastatine pour des infections causées par des bactéries non sensibles à l’imipénème. Limites du spectre d’activité antibactérienne

L’imipénème n’exerce aucune activité contre Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM) et Staphylococcus epidermidis résistant à la méticilline (SERM) ou contre Enterococcus faecium. Des antibiotiques différents ou additionnels doivent être utilisés si ces pathogènes sont connus ou suspectés

d’être impliqués dans l’infection.

Le relebactam est un inhibiteur des bêta-lactamases de classe A (notamment les bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE) et les carbapénémases de Klebsiella pneumoniae (KPC)) et les bêta-lactamases

de classe C dont la céphalosporinase produite par Pseudomonas (PDC). Le relebactam n’inhibe pas les

carbapénémases de classe D telles que l’oxacillinase-48 (OXA-48) ou les métallo-bêta-lactamases de classe B telles que la New Delhi métallo-bêta-lactamase (NDM) et la Verona Integron métallo-bêta-lactamase (VIM) (voir rubrique 5.1).

Micro-organismes non sensibles

L’utilisation d’imipénème/cilastatine/relebactam peut favoriser la prolifération de micro-organismes non sensibles, ce qui peut nécessiter l’interruption du traitement ou d’autres mesures appropriées.

Séroconversion du test à l’antiglobuline (test de Coombs)

Un test de Coombs direct ou indirect peut devenir positif au cours du traitement par l'imipénème/cilastatine/relebactam (voir rubrique 4.8).

Excipients à effet notoire

Sodium

Chaque flacon contient au total 37,5 mg de sodium (1,6 mmol), ce qui équivaut à 1,9 % de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) de 2 g de sodium par adulte. Ceci doit être pris en compte lors de l’administration de Recarbrio à des patients

qui suivent un régime hyposodé.

Interactions

Liste interactions
1
0
6
7
Ajouter aux interactions

Ganciclovir

Des convulsions généralisées ont été rapportées chez des patients qui recevaient de façon concomitante du ganciclovir et de l’imipénème/cilastatine. Le ganciclovir ne doit être administré de façon concomitante avec l’imipénème/cilastatine/relebactam que si le bénéfice potentiel est supérieur

aux risques.

Acide valproïque

Des cas rapportés dans la littérature ont montré que, chez des patients recevant de l’acide valproïque ou du valproate de sodium, l’administration concomitante de carbapénèmes, y compris d’imipénème/cilastatine, entraîne une diminution des concentrations d’acide valproïque. Les concentrations d’acide valproïque peuvent diminuer à des valeurs inférieures à l’intervalle

thérapeutique du fait de cette interaction, ce qui augmente par conséquent le risque de crises convulsives. Bien que le mécanisme de cette interaction soit inconnu, les données d’études menées in vitro et chez l’animal suggèrent que les carbapénèmes peuvent inhiber l’hydrolyse du métabolite

glucuronide de l’acide valproïque (VPA-g) pour reformer l’acide valproïque, diminuant ainsi les concentrations sériques d’acide valproïque. L’administration concomitante d’imipénème/cilastatine/relebactam et d’acide valproïque/valproate de sodium est déconseillée (voir

rubrique 4.4). Anticoagulants oraux

L’administration simultanée d’antibiotiques avec la warfarine peut augmenter les effets anticoagulants de cette dernière. Il est recommandé de contrôler l’INR de façon appropriée pendant et juste après l’administration concomitante d’antibiotiques et d’anticoagulants oraux.

Études cliniques d’interaction médicamenteuse

Une étude clinique d’interaction médicamenteuse a montré que l’exposition à l’imipénème et au relebactam n’augmente pas de façon cliniquement significative lorsque l’imipénème/cilastatine/relebactam est administré de façon concomitante avec le probénécide, inhibiteur d’OAT, ce qui indique l’absence d’interactions médicamenteuses cliniquement significatives médiées par les OAT. L’administration concomitante d’imipénème/cilastatine et de

probénécide a augmenté la concentration plasmatique et la demi-vie de la cilastatine, toutefois pas de

façon cliniquement significative. Par conséquent, ce médicament peut être administré de façon concomitante avec des inhibiteurs d’OAT.

Grossesse

Grossesse

Il n’a pas été mené d’études appropriées et bien contrôlées concernant l’utilisation d’imipénème, de cilastatine ou de relebactam chez la femme enceinte.

Les études menées chez l’animal avec l’imipénème/cilastatine ont montré une toxicité sur la reproduction chez les singes (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel chez l’Homme n’est pas connu. Les études menées chez l’animal avec le relebactam n’ont pas mis en évidence d’effets délétères

directs ou indirects au regard de la toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).

Recarbrio ne doit être utilisé pendant la grossesse que si le bénéfice potentiel l’emporte sur le risque

potentiel pour le fœtus.

Allaitement

L’imipénème et la cilastatine sont excrétés en faibles quantités dans le lait maternel.

On ne sait pas si le relebactam est excrété dans le lait maternel. Des données disponibles chez l’animal

ont montré que le relebactam est excrété dans le lait de rates (voir rubrique 5.3 pour plus de détails).

Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons allaités ne peut être exclu. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement soit d’interrompre le traitement avec Recarbrio en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.

Fertilité

Aucune donnée n’est disponible chez l’Homme concernant les effets potentiels de imipénème/cilastatine ou relebactam sur la fertilité masculine ou féminine. Les études menées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères de l’imipénème/cilastatine ou du relebactam sur la fertilité (voir rubrique 5.3).

Conduite

Recarbrio a une influence modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Des effets indésirables sur le SNC, tels que des convulsions, des états confusionnels et une activité myoclonique, ont été rapportés lors du traitement par imipénème/cilastatine, en particulier en cas

d’administration d’imipénème à des doses supérieures aux doses recommandées (voir rubrique 4.4).

Par conséquent, la prudence s’impose en cas de conduite de véhicules ou d’utilisation de machines.

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

L’effet indésirable le plus fréquent (≥ 2 %) survenu chez les patients adultes recevant

l’imipénème/cilastatine plus relebactam dans les études de phase II groupés menées dans les infections intra-abdominales compliquées (IIAc) et les infections urinaires compliquées (IUc), dont les pyélonéphrites (N = 431) a été la diarrhée. Les effets indésirables les plus fréquents (≥ 2 %) survenus chez les patients recevant Recarbrio dans une étude de phase III menée dans la PN ou la PAVM

(N = 266) ont été la diarrhée, l’augmentation de l'alanine aminotransférase et l’augmentation de l'aspartate aminotransférase.

Résumé des effets indésirables

Les effets indésirables suivants ont été rapportés au cours des études cliniques de phase II (imipénème/cilastatine plus relebactam incluant 431 patients) et de phase III (Recarbrio incluant 266

patients) dans le cadre des études cliniques avec imipénème/cilastatine ou depuis la commercialisation

de l’imipénème/cilastatine (voir Tableau 4).

Les effets indésirables sont présentés par classes de systèmes d’organes MedDRA et par fréquence. Les catégories de fréquence sont définies selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ;

fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000), et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Tableau 4 : Liste tabulée des effets indésirables
Classes de systèmes d’organes Fréquent Peu fréquent Rare Très rare Fréquence indéterminée
Infections et infestations Colite pseudomembraneuse*Candidose* Gastro-entérite*
Affections hématologiques et du système lymphatique Éosinophilie* Pancytopénie* Neutropénie* Leucopénie*Thrombocytopénie*Thrombocytose* Agranulocytose* Anémie hémolytique*Aplasie médullaire*
Affections du système immunitaire Réactions anaphylactiques*
Affections du système nerveux Convulsions*Hallucinations*Etats confusionnels*Activité myoclonique*Etourdissements* Somnolence* Encéphalopathie* Paresthésies* Tremblement focal* Dysgueusie* Aggravation d’une myasthénie grave*Céphalées* Agitation* Dyskinésie*
Affections del'oreille et du labyrinthe Perte d’audition* Vertiges*Acouphènes*
Affections cardiaques Cyanose* Tachycardie*Palpitations*
Affections vasculaires Thrombophlébite* Hypotension* Bouffées vasomotrices*
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Dyspnée* Hyperventilation*Douleur pharyngée*
Classes de systèmesd’organes Fréquent Peu fréquent Rare Très rare Fréquence indéterminée
Affections gastro-intestinales Diarrhée†* Nausées†* Vomissements†* Coloration des dents et/ou de la langue* Colite hémorragique*Douleurs abdominales*Pyrosis* Glossite*Hypertrophie des papilles linguales*Hypersalivation*
Affections hépatobiliaires Elévation de l’alanineaminotransférase†*Elévation del’aspartateaminotransférase†* Insuffisance hépatique*Hépatite* Hépatite fulminante * Ictère*
Affections de la peau et du tissu sous-cutané Eruption cutanée (par exemple, exanthématheux)* Urticaire* Prurit* Nécrolyse épidermique toxique*Angio-œdème *Syndrome de Stevens-Johnson *Erythème multiforme*Dermatite exfoliative* Hyperhidrose*Modifications de la texture de la peau *
Affections musculo-squelettiques etsystémiques Polyarthralgies*Dorsalgies*
Affections du rein et des voies urinaires Augmentations du taux de créatinine sérique* Insuffisance rénale aigüe*Oligurie/anurie* Polyurie*Coloration anormale des urines (anodine et ne devant pas être confondue avec unehématurie)*
Affections des organes de reproduction et dusein Prurit vulvaire*
Troubles généraux et anomalies au sited’administration Fièvre*Douleur locale et induration au sited’injection* Gêne thoracique* Asthénie/ faiblesse*
Classes de systèmesd’organes Fréquent Peu fréquent Rare Très rare Fréquence indéterminée
Investigations Elévations des phosphatases alcalines sériques* Test de Coombs positif*Allongement du temps de prothrombine*Diminution del’hémoglobine*Elévation de la bilirubinémie*Elévation de l’uréesanguine* Elévation du taux sanguin de lactate déshydrogénase*
*Effets rapportés avec l’imipénème/cilastatine dans le cadre des études cliniques ou depuis la commercialisation del’imipénème/cilastatine†Effets rapportés avec l’imipénème/cilastatine plus relebactam au cours des études de phase II (N = 431) et de phase III (N = 266)

Population pédiatrique

La sécurité de l’imipénème/cilastatine/relebactam a été évaluée dans une étude clinique de phase II/III chez des patients pédiatriques de la naissance à moins de 18 ans (voir rubrique 5.1). Quatre-vingt-cinq patients ont été inclus et traités dans le bras imipénème/cilastatine/relebactam parmi lesquels il y avait 10 adolescents, 31 enfants âgés de 6 ans à moins de 12 ans, 21 âgés de 2 ans à moins de 6 ans, 15 âgés de 3 mois à moins de 2 ans, et 8 de la naissance (à terme) à moins de 3 mois. Sur la base de ces données, les effets indésirables étaient généralement comparables à ceux observés chez les adultes.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle

permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

Surdosage

En cas de surdosage, arrêter Recarbrio, traiter les symptômes et initier un traitement d’appoint.

L’imipénème, la cilastatine et le relebactam peuvent être éliminés par hémodialyse. Aucune

information clinique n'est disponible sur l’utilisation de l'hémodialyse pour traiter un surdosage.

  • PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES
  • Propriétés pharmacologiques - RECARBRIO 500 mg/500 mg/250 mg

    Propriétés pharmacodynamiques

    Classe pharmacothérapeutique : Antibactériens à usage systémique, carbapénèmes, code ATC : J01DH56

    Mécanisme d’action

    L’imipénème exerce une activité bactéricide en inhibant la synthèse du peptidoglycane de la paroi cellulaire bactérienne par fixation aux protéines de liaison aux pénicillines (PLP).

    La cilastatine limite le métabolisme rénal de l’imipénème et ne possède pas d’activité antibactérienne.

    Le relebactam est un inhibiteur non bêta-lactame des bêta-lactamases de classes A et C de Ambler, dont les carbapénémases de Klebsiella pneumoniae (KPC) et les bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE) de classe A, et les bêta-lactamases de classe C (de type AmpC) dont la céphalosporinase

    produite par Pseudomonas (PDC). Le relebactam n’inhibe pas les enzymes de classe B (métallo-bêta-lactamases) ou les carbapénémases de classe D. Le relebactam n’a pas d’activité antibactérienne.

    Résistance

    Les mécanismes de résistance chez les bactéries à Gram négatif connus pour affecter l’imipénème/relebactam comprennent la production de métallo-bêta-lactamases ou d’oxacillinases avec une activité de carbapénémase.

    L’expression de certains allèles de la bêta-lactamase à spectre étendu GES (Guiana extended-spectrum-bêta-lactamase) de classe A ou la surexpression de PDC couplées à une perte de porine OprD, voie d’entrée de l’imipénème, peuvent conférer une résistance à l’imipénème/relebactam chez

    P. aeruginosa. L’expression de pompes à efflux chez P. aeruginosa n'a d’incidence ni sur l'activité de

    l’imipénème, ni sur celle du relebactam. Les mécanismes de résistance bactérienne des Enterobacterales susceptibles de diminuer l’activité antibactérienne de l’imipénème/relebactam incluent des mutations de porines affectant la perméabilité de la membrane externe.

    Activité antibactérienne en association avec d’autres antibiotiques

    Des études in vitro n’ont pas montré d’antagonisme entre l’imipénème/relebactam et l’amikacine, l’azithromycine, l’aztréonam, la colistine, la gentamicine, la lévofloxacine, le linézolide, la

    tigécycline, la tobramycine, ou la vancomycine. Concentrations critiques

    Les critères d’interprétation des concentrations minimales inhibitrices (CMI) pour les tests de

    sensibilité ont été établis par le Comité européen des antibiogrammes (EUCAST) pour l’imipénème-

    relebactam et sont énumérés ci-dessous :https://www.ema.europa.eu/documents/other/minimum-inhibitory-concentration-mic-breakpoints_en.xlsx.

    Relation pharmacocinétique/pharmacodynamique

    Il a été démontré que le pourcentage de temps pendant lequel les concentrations plasmatiques d’imipénème sous forme libre se situent au-dessus de la concentration minimale inhibitrice de l’imipénème/relebactam (% fT > CMI) est le paramètre le mieux corrélé à l’efficacité. Il a été

    déterminé que le rapport de l’ASC du relebactam sous forme libre dans le plasma à 24 heures sur la

    CMI de l’imipénème/relebactam (fASC/CMI) est l’index qui prédit le mieux l’activité du relebactam. Efficacité clinique vis-à-vis de bactéries pathogènes spécifiques

    L’efficacité a été démontrée dans des études cliniques vis-à-vis de bactéries pathogènes listées selon

    l’indication, celles-ci étant sensibles in vitro à l’imipénème et au relebactam :

    Pneumonies nosocomiales, dont les pneumonies acquises sous ventilation mécanique

    Bactéries à Gram négatif

    • Escherichia coli

    • Haemophilus influenzae

    • Klebsiella pneumoniae

    • Pseudononas aeruginosa

    • Serratia marcescens

      Les études in vitro suggèrent que les pathogènes suivants seraient sensibles à l’imipénème et au relebactam en l’absence de mécanismes de résistance acquis :

      Bactéries aérobies à Gram négatif

    • complexe Acinetobacter baumannii-calcoaceticus

    • Citrobacter spp. (dont C. freundii et C. koseri)

    • Enterobacter spp. (dont E. asburiae et E. cloacae)

    • Escherichia coli

    • Klebsiella spp. (dont K. aerogenes, K. oxytoca et K. pneumoniae)

    • Pseudomonas aeruginosa

    • Serratia marcescens

      Bactéries anaérobies à Gram négatif

    • Bacteroides spp. (dont B. fragilis)

    • Fusobacterium spp. (dont F. nucleatum et F. necrophorum)

    • Prevotella spp. (dont P. melaninogenica, P. bivia et P. buccae)

      Bactéries aérobies à Gram positif

    • Enterococcus faecalis

    • Staphylococcus aureus (seulement les isolats sensibles à la méticilline)

    • Streptocoques du groupe viridans (dont S. anginosus et S. constellatus)

      Des études in vitro indiquent que les espèces suivantes ne sont pas sensibles à l’imipénème et au relebactam :

      Bactéries aérobies à Gram négatif

    • Legionella spp.

    • Stenotrophomonas maltophilia

    Population pédiatrique

    Recarbrio a été évalué dans une étude clinique de phase II/III, menée en ouvert, randomisée, contrôlée versus traitement actif chez 115 patients pédiatriques de la naissance (à terme) à moins de 18 ans présentant une PN/PAVM (n=6), une IUc (n=55) ou une IIAc (n=54), qui incluait un total de

    85 patients traités par imipénème/cilastatine/relebactam et 28 patients traités par comparateur actif. La

    durée minimale du traitement antibiotique était de 5 jours pour les IIAc et IUc ou de 7 jours pour la PN/PAVM, jusqu’à un maximum de 14 jours. Pour les patients présentant une IUc ou IIAc dans le bras imipénème/cilastatine/relebactam, un relais optionnel de désescalade par traitement oral était

    autorisé après avoir reçu au moins 3 jours de traitement intraveineux par imipénème/cilastatine/relebactam. L’objectifprincipal était la sécurité et la tolérance, et toutes les

    analyses statistiques étaient descriptives. L'efficacité dans la population pédiatrique est établie sur la base de l'obtention d'expositions systémiques similaires à celles des adultes.

    Lors de la visite de suivi précoce (EFU), 7 à 14 jours après la fin du traitement, 70,6 % (60/85) des patients pédiatriques dans le bras imipénème/cilastatine/relebactam ont obtenu une réponse clinique favorable (guérison ou guérison durable), contre 75 % (21/28) dans le bras comparateur (population en Intention de Traiter modifiée (ITT)). Une réponse clinique favorable a été obtenue à la visite de suivi

    tardif(LFU), 7 à 14 jours après la visite d’EFU chez 69,4 % (59/85) et 75,0 % (21/28) des patients,

    respectivement.

    Propriétés pharmacocinétiques

    Les paramètres pharmacocinétiques à l’état d'équilibre de l’imipénème, la cilastatine et le relebactam

    chez des adultes sains avec une fonction rénale normale (ClCr égale ou supérieure à 90 mL/min), après plusieurs perfusions intraveineuses de 30 minutes de 500 mg d’imipénème/500 mg de cilastatine

    + 250 mg de relebactam administrées toutes les 6 heures sont résumés dans le Tableau 5. Les paramètres pharmacocinétiques à l’état d’équilibre de l’imipénème et du relebactam chez des patients présentant une IIAc ou une IUc et une PN ou une PAVM avec une fonction rénale normale

    (90 mL/min ≤ ClCr < 150 mL/min) après plusieurs perfusions intraveineuses de 30 minutes de 500 mg

    d’imipénème/500 mg de cilastatine + 250 mg de relebactam administrées toutes les 6 heures sont résumés dans les Tableaux 6 et 7, respectivement. Les paramètres pharmacocinétiques étaient similaires pour l’administration à dose unique et répétée en raison d’une faible accumulation.

    La Cmax et l’ASC de l'imipénème, la cilastatine et le relebactam augmentent proportionnellement à la dose. Les demi-vies d'élimination (t½) de l'imipénème, la cilastatine et le relebactam sont indépendantes de la dose.

    Tableau 5 : Moyennes géométriques (coefficient de variation géométrique en %) des paramètres pharmacocinétiques plasmatiques à l’état d'équilibre pour l’imipénème, la cilastatine et le relebactam après plusieurs perfusions intraveineuses de 30 minutes de 500 mg

    d’imipénème/500 mg de cilastatine/250 mg de relebactam toutes les 6 heures chez des adultes sains

    Imipénème (n = 6) Cilastatine (n = 6) Relebactam (n = 6)
    ASC0-6 h (μM-h) 138,0 (17,8) 98,0 (17,0) 81,6 (17,8)
    Cmax (μM) 106,0 (26,8) 96,4 (21,8) 48,3 (24,9)
    Cl (L/h) 12,0 (17,8) 14,2 (17,0) 8,8 (17,8)
    t ½ (h)* 1,1 (± 0,1) 1,0 (± 0,1) 1,7 (± 0,2)
    *Moyenne arithmétique (écart type) rapportée pour t ½ASC0-6 h = aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps de 0 à 6 heures ; Cmax = concentration maximale ; Cl = clairance plasmatique ; t ½= demi-vie d'élimination
    Tableau 6 : Modèle pharmacocinétique de population sur la base de la moyenne géométrique (coefficient de variation géométrique en %) des paramètres pharmacocinétiques plasmatiques à

    l’état d'équilibre pour l’imipénème et le relebactam après plusieurs perfusions intraveineuses de

    30 minutes de Recarbrio (500 mg d’imipénème/500 mg de cilastatine/250 mg de relebactam) toutes les 6 heures chez des patients adultes présentant une IIAc ou une IUc avec une ClCr égale ou supérieure à 90 mL/min
    Imipénème Relebactam
    ASC0-24 h (μM-h) 500,0 (56,3) 390,5 (44,5)
    Cmax (µM) 88,9 (62,1) 58,5 (44,9)
    Cl (L/h) 13,4 (56,3) 7,4 (44,5)
    t ½ (h)* 1,0 (± 0,5) 1,2 (± 0,7)
    *Moyenne arithmétique (écart type) rapportée pour t ½ASC0-24 h = aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps de 0 à 24 heures ; Cmax = concentration maximale ; Cl = clairance plasmatique ; t ½ = demi-vie d'élimination
    Tableau 7 : Modèle pharmacocinétique de population sur la base de la moyenne géométrique (coefficient de variation géométrique en %) des paramètres pharmacocinétiques plasmatiques à

    l’état d'équilibre pour l’imipénème et le relebactam après plusieurs perfusions intraveineuses de

    30 minutes de Recarbrio (500 mg d’imipénème/500 mg de cilastatine/250 mg de relebactam) toutes les 6 heures chez des patients adultes présentant une PN ou une PAVM avec une ClCr égale ou supérieure à 90 mL/min
    Imipénème Relebactam
    ASC0 - 24 h (μM-h) 812,2 (59,4) 655,2 (47,9)
    Cmax (µM) 159,1 (62,3) 87,6 (43,8)
    Cl (L/h) 8,2 (59,4) 4,4 (47,9)
    ASC0 - 24 h = aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps de 0 à 24 heures ; Cmax = concentration maximale ; Cl = clairance plasmatique

    Distribution

    La liaison de l’imipénème et de la cilastatine aux protéines plasmatiques humaines est d’environ 20 % et 40 % respectivement. La liaison du relebactam aux protéines plasmatiques humaines est d’environ 22 % et est indépendante de la concentration.

    Le volume de distribution à l’état d’équilibre de l’imipénème, la cilastatine et le relebactam est respectivement de 24,3 L, 13,8 L et 19,0 L chez des sujets après plusieurs administrations par perfusion de 30 minutes toutes les 6 heures.

    La pénétration dans le liquide du revêtement épithélial (LRE) pulmonaire exprimé sous la forme du rapport du liquide de revêtement épithélial/l’exposition plasmatique libre était de 55 % et 54 % pour

    l’imipénème et le relebactam respectivement.

    Biotransformation

    Lorsqu’il est administré seul, l’imipénème est métabolisé dans les reins par la déhydropeptidase-I, donnant lieu à de faibles taux d’imipénème (en moyenne 15 à 20 % de la dose) retrouvés dans les urines chez l’Homme. La cilastatine, un inhibiteur de cette enzyme, inhibe efficacement le métabolisme rénal ; de sorte que lorsque l’imipénème est administré concomitamment à la cilastatine, des concentrations adéquates d’imipénème (environ 70 % de la dose) sont atteintes dans les urines

    pour permettre une activité antibactérienne.

    La cilastatine est principalement excrétée dans les urines sous forme inchangée (environ 70 à 80 % de la dose) et 10 % de la dose sont retrouvés sous forme d’un métabolite N-acétyl, doté d'une activité inhibitrice contre la déhydropeptidase-I comparable à celle de la molécule mère.

    Le relebactam est principalement éliminé par excrétion rénale sous forme inchangée (plus de 90 % de la dose) et est peu métabolisé. Le relebactam sous forme inchangée est la seule composante du médicament détectée dans le plasma humain.

    Élimination

    L’imipénème, la cilastatine et le relebactam sont principalement excrétés par les reins.

    Après administration de doses répétées de 500 mg d’imipénème, 500 mg de cilastatine et 250 mg de relebactam à des hommes sains, environ 63 % de la dose d’imipénème administrés et 77 % de la dose de cilastatine administrés sont retrouvés sous forme inchangée dans les urines. L’excrétion rénale de l’imipénème et de la cilastatine implique à la fois la filtration glomérulaire et la sécrétion tubulaire

    active. Plus de 90 % de la dose de relebactam administrée est excrétée sous forme inchangée dans les urines chez l’Homme. La clairance rénale moyenne du relebactam est de 135 mL/min, proche de la

    clairance plasmatique (148 mL/min), ce qui indique une élimination pratiquement complète du relebactam par voie rénale. La clairance rénale du relebactam sous forme libre est supérieure au taux de filtration glomérulaire, ce qui suggère que, outre la filtration glomérulaire, la sécrétion tubulaire

    active participe à l’élimination rénale, représentant ~ 30 % de la clairance totale.

    Linéarité/non-linéarité

    La pharmacocinétique du relebactam est linéaire sur l’intervalle de doses allant de 25 mg à 1 150 mg étudié avec une administration intraveineuse unique, et sur l’intervalle de doses allant de 50 mg à 625 mg étudié avec une administration intraveineuse de plusieurs doses toutes les 6 heures pendant

    7 jours au maximum. Une accumulation minimale d’imipénème, de cilastatine ou de relebactam a été observée après plusieurs perfusions intraveineuses de 30 minutes de relebactam (50 à 625 mg) administrés de façon concomitante avec 500 mg d’imipénème/500 mg de cilastatine toutes les 6 heures pendant 7 jours au maximum chez des hommes adultes sains ayant une fonction rénale normale.

    Enzymes métabolisant le médicament

    Aucune étude n’a été menée pour évaluer le potentiel d’interaction de l’imipénème ou de la cilastatine

    avec les enzymes du CYP450.

    A des concentrations pertinentes en clinique, le relebactam n’inhibe pas les CYP1A2, CYP2B6,

    CYP2C8, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6 ou CYP3A4 in vitro dans des microsomes hépatiques

    humains. Le relebactam n’a présenté aucun potentiel d’induction in vitro des CYP1A2, CYP2B6 et CYP3A4 dans des hépatocytes humains. Le relebactam est donc peu susceptible de causer des interactions médicamenteuses cliniques par le biais de voies médiées par le CYP.

    L’imipénème, la cilastatine et le relebactam sont tous principalement éliminés par excrétion rénale sous forme inchangée, la biotransformation constituant une voie d'élimination mineure. Recarbrio est donc peu susceptible d’être sujet à des interactions médicamenteuses en cas d'administration concomitante avec des inhibiteurs ou des inducteurs du CYP.

    Transporteurs membranaires

    Le relebactam n’inhibe pas les transporteurs hépatiques et rénaux suivants in vitro à des concentrations cliniquement pertinentes : OATP1B1, OATP1B3, OAT1, OAT3, OCT2, P-gp, BCRP, MATE1, MATE2K, ou BSEP.

    Le relebactam est activement excrété dans les urines. Il n’est pas un substrat des transporteurs OAT1, OCT2, P-gp, BCRP, MRP2 ou MRP4, mais en est un pour les transporteurs OAT3, OAT4, MATE1 et MATE2K. La sécrétion tubulaire active ne représentant qu’environ 30 % de la clairance totale du

    relebactam, il est attendu par conséquent, que l’ampleur de l’interaction médicamenteuse liée à

    l’inhibition des transporteurs tubulaires n’ait qu’un impact clinique minimal, ce qui a été confirmé lors d'une étude clinique d'interactions médicamenteuses avec le probénécide et Recarbrio (voir

    rubrique 4.5). Populations particulières

    Insuffisance rénale

    Dans une étude de pharmacocinétique clinique et une analyse de pharmacocinétique de population, des différences d’exposition (ASC) cliniquement significatives ont été observées pour l’imipénème, la cilastatine et le relebactam en fonction du degré d'insuffisance rénale.

    Dans l'étude clinique menée chez des adultes, les moyennes géométriques de l’ASC de l’imipénème étaient jusqu'à 1,4 fois, 1,5 fois et 2,5 fois plus élevées chez les patients présentant respectivement une insuffisance rénale légère, modérée et sévère, par rapport aux sujets sains ayant une fonction rénale

    normale. Les moyennes géométriques respectives de l’ASC de la cilastatine étaient jusqu’à 1,6 fois,

    1,9 fois et 5,6 fois plus élevées. Les moyennes géométriques de l’ASC du relebactam étaient jusqu'à 1,6 fois, 2,2 fois et 4,9 fois plus élevées chez les patients présentant respectivement une insuffisance rénale légère, modérée et sévère, par rapport aux sujets sains ayant une fonction rénale normale. Chez

    les patients présentant une insuffisance rénale terminale (IRT) sous hémodialyse, l’imipénème, la

    cilastatine et le relebactam sont efficacement éliminés par l’hémodialyse.

    Afin de maintenir des expositions systémiques similaires à celles obtenues chez les sujets ayant une fonction rénale normale, une adaptation posologique est recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale. Les patients présentant une IRT sous hémodialyse doivent recevoir Recarbrio

    après la séance d’hémodialyse (voir rubrique 4.2).

    Insuffisance hépatique

    L’imipénème, la cilastatine et le relebactam sont principalement éliminés par voie rénale ; par

    conséquent, l’insuffisance hépatique ne devrait pas avoir d’effet sur l’exposition à Recarbrio (voir

    rubrique 4.2).

    Personnes âgées/sexe

    Dans une étude des effets en fonction de l’âge et du sexe et une analyse de pharmacocinétique de population, aucune différence d’exposition (ASC) cliniquement significative n’a été observée pour l’imipénème, la cilastatine et le relebactam en fonction de l’âge ou du sexe, en dehors de l’effet de la

    fonction rénale (voir rubrique 4.2).

    Origine ethnique

    Seul un nombre limité de patients non blancs ont été inclus dans les études cliniques, mais aucun effet majeur de l’origine ethnique sur la pharmacocinétique de l’imipénème, de la cilastatine et du relebactam n’est attendu.

    Population pédiatrique

    Les paramètres pharmacocinétiques à l’état d’équilibre de l’imipénème et du relebactam chez les patients pédiatriques (de la naissance à moins de 18 ans) présentant une PN/PAVM, une IUc ou une IIAc suivant les schémas posologiques pédiatriques recommandés sont résumés dans le Tableau 8.

    Les analyses pharmacocinétiques de population et les simulations pour atteindre l’objectif chez les patients pédiatriques présentant une PN/PAVM, une IUc ou une IIAc ont montré que les schémas posologiques pédiatriques recommandés pour les patients de la naissance à moins de 18 ans ayant une fonction rénale normale entraînaient généralement des expositions systémiques similaires à celles

    observées chez les adultes ayant une fonction rénale normale et recevant 1,25 g d’imipénème/cilastatine/relebactam. Ces analyses, incluant l’hypothèse d’effets proportionnels de l’insuffisance rénale chez les adultes et les patients pédiatriques, prévoient également que les adaptations

    posologiques recommandées pour les patients pesant au moins 30 kg avec un DFGe inférieur à 90 mL/min/1,73 m2 entraînent des expositions systémiques similaires à celles observées chez les patients adultes (voir rubrique 4.2).

    Des adaptations posologiques sont recommandées pour les patients pédiatriques de la naissance à moins de 18 ans pesant au moins 30 kg avec un DFGe inférieur à 90 mL/min/1,73 m2 (voir rubrique 4.2). Les informations sont insuffisantes pour recommander une adaptation posologique chez les patients pédiatriques pesant moins de 30 kg présentant une insuffisance rénale.

    Tableau 8 : Modèle pharmacocinétique de population sur la base de la moyenne géométrique (coefficient de variation géométrique en %) des paramètres pharmacocinétiques plasmatiques à

    l’état d’équilibre

    Poids corporel Age Imipénème Relebactam
    ASC0-24h(µM.h) Cmax (µM) t1/2 (h) CL(L/h/kg) ASC0-24h(µM.h) Cmax (µM) t1/2 (h) CL(L/h/kg)
    ≥30 kg <18 ans (N=38) 662(38,8) 116(23,3) 1,67(26,6) 0,235(25,9) 428(45) 61,1(27,2) 1,85(26,3) 0,156(28,7)
    <30 kg ≥3 mois et<18 ans (N=66) 715(27,4) 104(15,1) 1,37(19,6) 0,28(24,2) 474(49,9) 57,2(23,2) 1,57(29,2) 0,182(32,8)
    <30 kg De la naissance à <3 mois(N=27) 749(21,6) 111(13,2) 1,55(20,3) 0,201(20,1) 545(44,5) 59,9(21,6) 2,09(39,4) 0,119(35,3)
    ASC0 - 24h=aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps de 0 à 24 heures ; Cmax =concentration maximale ; t1/2=demi-vie d’élimination ; CL=clairance plasmatique normalisée en fonction du poids corporel

    Données pharmaceutiques - RECARBRIO 500 mg/500 mg/250 mg

    Liste des excipients

    Hydrogénocarbonate de sodium

    Incompatibilités

    Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés

    dans la rubrique 6.6.

    Durée de conservation

    Poudre sèche

    30 mois.

    Après reconstitution et dilution

    Les solutions diluées doivent être utilisées immédiatement. L’intervalle de temps entre le début de la

    reconstitution et la fin de la perfusion intraveineuse ne doit pas dépasser 2 heures.

    Précautions particulières de conservation

    Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation liées à la température.

    Conserver les flacons dans l’emballage extérieur à l’abri de la lumière.

    Pour les conditions de conservation du médicament après reconstitution et dilution, voir rubrique 6.3.

    Nature et contenu de l’emballage extérieur

    Flacon en verre de 20 mL, fermé par un bouchon en caoutchouc de 20 mm et serti avec une capsule en aluminium.

    Le médicament est présenté en boîtes de 25 flacons.

    Précautions particulières d’élimination

    et manipulation

    Recarbrio se présente sous forme de poudre sèche en flacon à dose unique devant être reconstituée puis diluée en utilisant une technique aseptique avant perfusion intraveineuse, comme décrit

    ci-dessous : Patients adultes

    Afin de préparer la solution pour perfusion, le contenu du flacon doit être transféré dans 100 mL d'une solution pour perfusion appropriée (voir rubriques 6.2 et 6.3) : chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %). Dans des cas exceptionnels où le chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %) ne peut pas être utilisé pour des raisons cliniques, le glucose à 5 % peut être utilisé en remplacement. Veuillez noter que les

    poches de perfusion pré-remplies sont sur-remplies et, pour obtenir une concentration correcte, il est important de s'assurer qu’exactement 100 mL de solvant sont utilisés à cette étape

    lorsqu'une partie du contenu de la poche de perfusion est administrée (par exemple, dans le cas d'une posologie pédiatrique basée sur le poids).

    • Prélever 20 mL (2 x 10 mL) de solvant dans une poche pour perfusion appropriée et en

      introduire 10 mL dans le flacon. La suspension reconstituée ne doit pas être administrée directement par perfusion intraveineuse.

    • Après reconstitution, bien agiter le flacon et transférer la suspension obtenue dans les 80 mL

      restant dans la poche de perfusion.

    • Ajouter les 10 mL de solvant pour perfusion restants dans le flacon et bien agiter afin de s’assurer que le contenu du flacon soit complètement transféré ; répéter le transfert de la suspension obtenue dans la solution pour perfusion avant l’administration. Agiter le mélange obtenu jusqu’à ce qu’il soit limpide.

      Patients adultes présentant une insuffisance rénale et patients pédiatriques pesant au moins 30 kg présentant une insuffisance rénale

      Une dose réduite de Recarbrio sera administrée en fonction de la ClCr ou du DFGe du patient, comme indiqué dans le Tableau 9

    • Préparer 100 mL de solution pour perfusion comme indiqué ci-dessus pour les patients adultes.

    • Sélectionner le volume (mL) de solution pour perfusion finale nécessaire pour la dose appropriée de Recarbrio comme indiqué dans le Tableau 9.

      Patients pédiatriques pesant de 2 kg à moins de 30 kg présentant une fonction rénale normale

    • Préparer 100 mL de solution pour perfusion comme indiqué ci-dessus pour les patients adultes.

    • Le volume de la solution pour perfusion finale (à une concentration de 12,5 mg/mL) à administrer est calculé en fonction du poids du patient comme suit :

      • Volume de perfusion (mL) = (Poids (kg) x 37,5 mg/kg) / 12,5 mg/mL

      • Remarque : l’intégralité du volume de la poche de perfusion (100 mL) ne sera pas nécessaire.

    • Transférer le volume calculé de perfusion à partir de la solution préparée de 100 mL dans une poche de perfusion ou une seringue de perfusion de taille adéquate.

    • Le volume de perfusion sera administré en 60 minutes par perfusion ou à l’aide d’un pousse-

      seringue.

      Tableau 9 : Préparation de Recarbrio solution pour perfusion intraveineuse chez les patients adultes et pédiatriques (pesant au moins 30 kg)

      Fonction rénale estimée (ClCr [mL/min]* ouDFGe [mL/min/1,73 m2]†) Posologie (mg) de Recarbrio (imipénème/cilastatine/relebactam) Volume (mL) de solution à prélever et à éliminer de la préparation Volume (mL) de solution pour perfusion finale nécessaire pourl’administration
      Supérieure ou égale à 90 500/500/250 N/A 100
      Inférieure à 90 et supérieure ou égale à 60 400/400/200 20 80
      Inférieure à 60 et supérieure ou égale à 30 300/300/150 40 60
      Inférieure à 30 et supérieure ou égale à 15 ou IRT sous hémodialyse 200/200/100 60 40
      *ClCr calculée selon la formule de Cockcroft-Gault pour les patients adultes
      †DFGe calculé selon la formule de Schwartz pour les patients pédiatriques pesant ≥ 30 kg

      Les solutions reconstituées de Recarbrio varient d’incolore à jaune. Les variations de couleur dans cette gamme n’affectent pas l’activité du produit. Les médicaments pour administration parentérale

      doivent être contrôlés visuellement afin de vérifier l'absence de particules et de coloration anormale

      avant l’administration, dès lors que la solution et son contenant le permettent. Jeter la solution en cas

      de coloration anormale ou de particules visibles.

      Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur. Médicaments compatibles

      La compatibilité physique de Recarbrio avec certains médicaments injectables a été évaluée dans deux

      solvants d’utilisation courante au niveau d’un site de perfusion en Y. Les médicaments compatibles

      avec le solvant compatible correspondant (c’est-à-dire solution injectable de dextrose à 5 % ou de chlorure de sodium à 0,9 %) sont listés ci-dessous. Recarbrio ne doit pas être administré de façon concomitante au moyen de la même ligne intraveineuse (ou canule) que d'autres médicaments non

      listés ci-dessous car aucune donnée sur la compatibilité n’est disponible. Consulter respectivement les

      informations sur l’utilisation du (ou des) médicament(s) administré(s) de façon concomitante pour vérifier la compatibilité en vue d’une administration simultanée. Ce médicament ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés ci-dessous.

      Liste des médicaments injectables compatibles pour utilisation avec un solvant injectable de dextrose à 5 % ou de chlorure de sodium à 0,9 %

      • dexmédétomidine

      • dopamine

      • adrénaline

      • fentanyl

      • héparine

      • midazolam

      • noradrénaline

      • phényléphrine

      Matériaux de poches et kits pour perfusion intraveineuse compatibles

      Recarbrio est compatible avec les matériaux des poches et kits pour perfusion intraveineuse suivants. Tout matériau de poche ou kit pour perfusion intraveineuse non listé ci-dessous ne doit pas être utilisé.

      Matériaux de poches pour perfusion intraveineuse

      Polychlorure de vinyl (PVC) et polyoléfine (polypropylène et polyéthylène)

      Matériaux de kits pour perfusion intraveineuse (avec tubulure)

      PVC + Di-(2-éthylhéxyl)phtalate (DEHP) et PVC avec un revêtement en polyéthylène (PE) Médicaments incompatibles

      Recarbrio pour solution pour perfusion est physiquement incompatible avec le propofol dans du dextrose (également appelé glucose) à 5 % ou du chlorure de sodium à 0,9 %.

    Liens Internet

    Emballage et prix

    25 flacon(s) en verre de 20 ml
    Prix
    0,00 €
    Ticket modérateur
    0,00 €

    Liste des assurances

    Non - Non

    Sources

    Comparaisons

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