Recherche de médicaments plus vite. Testez le vérificateur d'interaction.
Recherche de médicaments plus vite. Testez le vérificateur d'interaction.
Connexion
Inscription
Médicaments

CEFAZOLINE QILU 2 g, poudre pour solution injectable/pour perfusion

Liste interactions
5
Restrictions

Informations de prescription

Liste des assurances

Non - Non

Informations sur la délivrance

liste I - Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Restriction de prescription

Aucune donnée.

Restriction de remboursement

Aucune donnée.

Autres informations

Nom du médicament

CEFAZOLINE QILU 2 g, poudre pour solution injectable/pour perfusion

Formulaire pharmaceutique

poudre pour solution injectable ou pour perfusion

Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché (AMM)

QILU PHARMA SPAIN (ESPAGNE)
Drugs app phone

Utiliser l'application Mediately

Obtenez plus rapidement des informations sur les médicaments.

Scannez avec l'appareil photo de votre téléphone.
4.9

Plus de 36k notes

Utiliser l'application Mediately

Obtenez plus rapidement des informations sur les médicaments.

4.9 étoiles, plus de 20k avis

RCP - CEFAZOLINE 2 g

Indications thérapeutiques

La céfazoline est un agent antibactérien indiqué dans le traitement des infections suivantes chez les adultes et chez les enfants âgés de plus d’un mois (voir rubriques 4.2 et 4.4), causées par des micro-organismes sensibles à la céfazoline (voir rubrique 5.1) :

· Infections de la peau et des tissus mous

· Infections des os et des articulations

· Prophylaxie des infections périopératoires

L’utilisation de la céfazoline doit être limitée aux cas pour lesquels le traitement par voie parentérale est nécessaire.

Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie

La posologie dépend de la sensibilité de l’agent pathogène (voir rubrique 5.1) et de la sévérité de la maladie.

Posologie

Adultes et adolescents de plus de 12 ans ayant une fonction rénale normale :

Infections causées par des micro-organismes très sensibles

La posologie habituelle est de 1 g à 2 g par jour, administrée en deux ou trois doses égales (une dose toutes les 8 ou 12 heures).

Infections causées par des micro-organismes moins sensibles

La posologie habituelle est de 3 g à 4 g par jour, administrée en trois ou quatre doses égales (une dose toutes les 6 ou 8 heures).

Dans les infections sévères, des doses allant jusqu’à 6 g par jour peuvent être administrées en trois ou quatre doses égales (une dose toutes les 6 ou 8 heures).

Prophylaxie des infections périopératoires

Pour prévenir les infections périopératoires au cours d’une chirurgie contaminée ou potentiellement contaminée, les doses recommandées sont :

a. 1 g à 2 g par voie intraveineuse, 30 minutes à 1 heure avant le début de la chirurgie.

b. Pour les interventions chirurgicales longues, 500 mg à 1 g, par voie intraveineuse pendant la chirurgie (administration adaptée en fonction de la durée de l’intervention).

c. 500 mg à 1 g par voie intraveineuse toutes les 6 à 8 heures pendant 24 heures après l’opération.

Il est important que (1) la dose préopératoire soit donnée juste avant (30 minutes à 1 heure) le début de la chirurgie, de sorte que les doses adéquates d’antibiotiques soient présentes dans le sérum et les tissus au moment de l’incision chirurgicale initiale ; et (2) la céfazoline soit administrée, si nécessaire, à des intervalles appropriés pendant la chirurgie pour apporter une couverture antibiotique suffisante lorsque le risque d’exposition à des agents infectieux est le plus élevé. L’intervalle recommandé entre deux administrations est de 4 heures (à partir de la première dose préopératoire). L’administration prophylactique de céfazoline doit généralement être arrêtée dans les 24 heures suivant l’intervention chirurgicale. En chirurgie cardiaque, l’administration prophylactique de céfazoline peut être poursuivie pendant 48 heures après la fin de l’intervention, en fonction de la situation clinique.

Patients adultes atteints d’insuffisance rénale

La dose initiale doit être adaptée. Les doses suivantes doivent être ajustées en fonction du degré d’insuffisance rénale, de la sévérité de l’infection et de la sensibilité de l’agent pathogène.

Traitement d’entretien par céfazoline chez les patients atteints d’insuffisance rénale

Clairance de la créatinine (ml/min Créatinine sérique (mg/100 ml) Dose quotidienne totale Intervalle d’administration
≥ 55 ≤ 1,5 Dose usuelle* Inchangé
35 – 54 1,6 – 3,0 Dose usuelle* Au moins 8 heures
11 – 34 3,1 – 4,5 Moitié de la dose usuelle 12 heures
≤ 10 ≥ 4,6 Quart de la dose usuelle 18 – 24 heures

*Dose quotidienne chez les patients adultes ayant une fonction rénale normale

Chez les patients hémodialysés, le schéma d’administration dépend des conditions de dialyse.

Voir également rubrique 4.4.

Population pédiatrique :

Infections causées par des micro-organismes très sensibles

Une dose de 25 à 50 mg/kg de poids corporel par jour, divisée en deux à quatre doses égales, est recommandée (une prise toutes les 6, 8 ou 12 heures).

Infections causées par des micro-organismes moins sensibles

Une dose maximale de 100 mg/kg de poids corporel par jour, divisée en trois à quatre doses, est recommandée (une prise toutes les 6 ou 8 heures).

Prématurés et nourrissons de moins de 1 mois

Étant donné que la sécurité d’utilisation chez les prématurés et les nourrissons de moins de 1 mois n’a pas été établie, l’utilisation de la céfazoline chez ces patients n’est pas recommandée. Voir également rubrique 4.4.

Recommandations pour la posologie pédiatrique

Poids corporel 5 kg 10 kg 15 kg 20 kg 25 kg
Dose à administrer toutes les 12 heures pour une posologie de 25 mg/kg de poids corporel par jour divisée en 2 doses 63 mg 125 mg 188 mg 250 mg 313 mg
Dose à administrer toutes les 8 heures pour une posologie de 25 mg/kg de poids corporel par jour divisée en 3 doses 42 mg 85 mg 125 mg 167 mg 208 mg
Dose à administrer toutes les 6 heures pour une posologie de 25 mg/kg de poids corporel par jour divisée en 4 doses 31 mg 62 mg 94 mg 125 mg 156 mg
Dose à administrer toutes les 12 heures pour une posologie de 50 mg/kg de poids corporel par jour divisée en 2 doses 125 mg 250 mg 375 mg 500 mg 625 mg
Dose à administrer toutes les 8 heures pour une posologie de 50 mg/kg de poids corporel par jour divisée en 3 doses 83 mg 166 mg 250 mg 333 mg 417 mg
Dose à administrer toutes les 6 heures pour une posologie de 50 mg/kg de poids corporel par jour divisée en 4 doses 63 mg 125 mg 188 mg 250 mg 313 mg
Dose à administrer toutes les 8 heures pour une posologie de 100 mg/kg de poids corporel par jour divisée en 3 doses 167 mg 333 mg 500 mg 667 mg 833 mg
Dose à administrer toutes les 6 heures pour une posologie de 100 mg/kg de poids corporel par jour divisée en 4 doses 125 mg 250 mg 375 mg 500 mg 625 mg

Population pédiatrique atteinte d’insuffisance rénale

La dose initiale doit être adaptée. Les doses suivantes doivent être ajustées en fonction du degré d’insuffisance rénale, de la sévérité de l’infection et de la sensibilité de l’agent pathogène.

Chez les enfants présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine 40 – 70 ml/min), 60 % de la dose quotidienne normale, divisée en 2 doses administrées toutes les 12 heures, est suffisante.

Chez les enfants atteints d’insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine 20 – 40 ml/min), 25 % de la dose quotidienne normale, divisée en 2 doses administrées toutes les 12 heures, est suffisante.

Chez les enfants présentant une insuffisance sévère (clairance de la créatinine 5 – 20 ml/min), 10 % de la dose quotidienne normale, divisée en 2 doses administrées toutes les 24 heures, est suffisante.

Toutes ces recommandations s’appliquent suite à l’administration d’une dose de départ initiale. Voir également rubrique 4.4.

Patients âgés :

Chez les patients âgés dont la fonction rénale est normale, aucun ajustement posologique n’est nécessaire.

Durée du traitement :

La durée du traitement dépend de l’évolution de la maladie.

Mode d’administration

CEFAZOLINE QILU peut être administré par injection intramusculaire (IM) profonde, par injection intraveineuse (IV) lente ou par perfusion intraveineuse lente.

Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

Contre-indications

· Hypersensibilité à la céfazoline sodique.

· Antécédents d’hypersensibilité sévère (par exemple réaction anaphylactique) à tout autre type de bêta-lactamines (pénicillines, monobactames et carbapénèmes).

Avertissements

Hypersensibilité

Avant l’instauration du traitement, il convient de vérifier que le patient n’a pas eu précédemment d’hypersensibilité suite à l’administration de céphalosporines, de pénicillines ou de tout autre médicament.

Chez les patients ayant tendance à présenter des allergies, la céfazoline doit être administrée avec prudence. Une sensibilité croisée entre les pénicillines et les céphalosporines a été documentée.

Comme avec toutes les bêta-lactamines, des réactions d’hypersensibilité sévères, voire fatales, ont été rapportées dans de rares cas. En cas de réaction d’hypersensibilité sévère, le traitement par céfazoline doit être immédiatement arrêté et des mesures d’urgence adéquates doivent être instaurées. Avant de commencer le traitement, il faut déterminer si le patient a des antécédents de réaction d’hypersensibilité sévère à la céfazoline, à d’autres céphalosporines ou à toute autre bêta-lactamine. La céfazoline doit être utilisée avec prudence chez les patients ayant des antécédents de réactions d’hypersensibilité à d’autres bêta-lactamines considérées comme non graves.

Des cas de syndrome de Kounis ont été rapportés chez des patients traités par céfazoline. Le syndrome de Kounis a été défini comme un ensemble de symptômes cardiovasculaires secondaires à une réaction allergique ou d’hypersensibilité associée à la vasoconstriction des artères coronaires et pouvant potentiellement provoquer un infarctus du myocarde.

Colite pseudomembraneuse associée aux antibiotiques

En cas de diarrhée sévère et persistante, l’éventualité d’une colite pseudomembraneuse associée aux antibiotiques doit être envisagée. Cette maladie pouvant mettre en jeu le pronostic vital, le traitement par la céfazoline doit être arrêté immédiatement et un traitement approprié doit être administré. Les agents antipéristaltiques sont contre-indiqués. Voir également rubrique 4.8 Effets indésirables.

Insuffisance rénale

Chez les patients présentant une insuffisance rénale, la dose et/ou la fréquence d’administration peuvent être ajustées en fonction du degré d’insuffisance rénale (voir rubrique 4.2). Bien que la céfazoline provoque rarement une altération de la fonction rénale, il est recommandé de surveiller la fonction rénale, en particulier chez les patients sévèrement atteints auxquels les quantités maximales sont administrées et chez les patients qui reçoivent en même temps d’autres médicaments potentiellement néphrotoxiques, comme des aminosides ou des diurétiques puissants (par exemple le furosémide).

Utilisation intrathécale

L’administration intrathécale n’est pas indiquée. Une intoxication sévère du système nerveux central (y compris des convulsions) a été rapportée suite à l’administration intrathécale de céfazoline.

Résistance et surinfections bactériennes

Le traitement par céfazoline à long terme peut entraîner une résistance bactérienne à la céfazoline. Les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter toutes surinfections potentielles. Si celles-ci se produisent, des mesures appropriées doivent être prises.

Troubles de la coagulation

Dans des cas exceptionnels, le traitement par céfazoline peut être à l’origine de troubles de la coagulation. Les facteurs de risque peuvent être une carence en vitamine K ou un effet sur les autres mécanismes de la coagulation (nutrition parentérale, malnutrition, insuffisance hépatique ou rénale, thrombocytopénie). La coagulation peut aussi être perturbée en cas de maladies associées (hémophilie, ulcère gastrique ou duodénal) susceptibles de causer ou aggraver les saignements. Par conséquent, le temps de prothrombine doit être surveillé chez les patients présentant ces pathologies. En cas de diminution importante, un supplément de vitamine K (10 mg/semaine) doit être administré.

Hypertension ou insuffisance cardiaque

Chez les patients atteints d’hypertension ou d’insuffisance cardiaque, la teneur en sodium de la solution injectable doit être prise en compte.

Population pédiatrique

Prématurés et nourrissons de moins d’un mois

La céfazoline ne doit pas être administrée aux prématurés ni aux nourrissons de moins d’un mois car il n’existe pas suffisamment de données à ce jour concernant son utilisation dans cette population.

CEFAZOLINE QILU 2 g, poudre pour solution injectable/pour perfusion

Ce médicament contient 101,2 mg de sodium par flacon, ce qui équivaut à 5,06 % de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l’OMS de 2 g de sodium par adulte.

Ceci est à prendre en compte chez les patients suivant un régime à teneur contrôlée en sodium.

Interactions

Liste interactions
0
0
0
5
Ajouter aux interactions

Antibiotiques

La possibilité d’effets antagonistes ayant été observés in vitro avec des antibiotiques ayant une action bactériostatique (par exemple, les tétracyclines, les sulfamides, l’érythromycine, le chloramphénicol), doit être envisagée lorsque ces antibiotiques doivent être administrés avec la céfazoline.

Probénécide

L’administration concomitante de probénécide réduit la clairance rénale de la céfazoline.

Vitamine K1

Certaines céphalosporines telles que le céfamandole, la céfazoline et le céfotétan peuvent provoquer des interférences dans le métabolisme de la vitamine K1, notamment en cas de carence en vitamine K1. Cela peut nécessiter une supplémentation en vitamine K1.

Anticoagulants

Les céphalosporines peuvent, dans de très rares cas, provoquer des troubles de la coagulation (voir rubrique 4.4). Lors de l’administration concomitante d’anticoagulants (comme la warfarine ou l’héparine) à doses élevées, les paramètres de coagulation doivent être surveillés. Dans un grand nombre de cas, une augmentation de l’activité des anticoagulants oraux a été rapportée chez des patients sous antibiothérapie. Le contexte infectieux et inflammatoire, l’âge et l’état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque.

Dans ces circonstances, il est difficile de connaître la part de responsabilité entre la maladie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l’INR. Cependant, certaines classes d’antibiotiques sont davantage impliquées, en particulier les fluoroquinolones, les macrolides, les cyclines, le cotrimoxazole et certaines céphalosporines.

Agents néphrotoxiques

Il ne peut être exclu que la néphrotoxicité des antibiotiques (par exemple les aminosides, la colistine, la polymyxine B), des agents de contraste iodés, des organoplatines, du méthotrexate à haute dose, de certains médicaments antiviraux (par exemple l’aciclovir, le foscarnet), de la pentamidine, de la ciclosporine, du tacrolimus et des diurétiques (par exemple le furosémide) soit augmentée.

Lorsque ces médicaments sont administrés avec la céfazoline, la fonction rénale doit être attentivement surveillée.

Analyses biologiques

La mesure des concentrations de glucose urinaire lors de tests biologiques effectués avec le réactif de Benedict ou avec la solution de Fehling peut donner des « faux positifs » chez les patients recevant de la céfazoline. La céfazoline n’a aucun effet sur les dosages enzymatiques du glucose urinaire.

Les tests de Coombs directs ou indirects peuvent également donner des « faux positifs ». Cela peut aussi être le cas chez les nouveau-nés dont les mères ont reçu des céphalosporines.

Grossesse

Grossesse

Les études chez l’animal n’ont pas montré d’effets délétères directs ou indirects sur la reproduction.

CEFAZOLINE QILU ne doit être administré pendant la grossesse, surtout au cours du premier trimestre, qu’après une évaluation minutieuse du rapport bénéfice/risque en raison du manque de données dans ces cas et du fait que la céfazoline traverse la barrière placentaire.

Allaitement

La céfazoline passe dans le lait maternel à des concentrations faibles et, par conséquent, ne doit être utilisée qu’après une évaluation minutieuse du rapport bénéfice/risque. Si une diarrhée ou une candidose se produit chez le nourrisson pendant l’allaitement, la mère doit arrêter d’allaiter pendant le traitement ou interrompre le traitement par céfazoline.

Fertilité

Des études menées chez l’animal n’ont montré aucun effet sur la fertilité.

Conduite

CEFAZOLINE QILU n’a aucun effet sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, des effets indésirables peuvent survenir (voir rubrique 4.8) et ceux-ci peuvent affecter la capacité à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Effets indésirables

Pour chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Les fréquences des effets indésirables sont classées comme suit :

Très fréquent (≥ 1/10) ;

Fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ;

Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ;

Rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ;

Très rare (< 1/10 000) ;

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classification MedDRA des classes de systèmes d’organes Fréquence Effets indésirables
Infections et infestations Peu fréquent Candidose buccale
Rare Candidose génitale (moniliase), vaginite. Comme pour tout antibiotique, une utilisation prolongée peut conduire à la prolifération de bactéries qui ne sont pas sensibles. Rhinite
Affections hématologiques et du système lymphatique Rare Leucopénie, granulocytopénie, neutropénie, thrombocytopénie, leucocytose, granulocytose, monocytose, lymphocytopénie, basophilie et éosinophilie ont été observées dans la numération formule sanguine. Ces effets sont rares et réversibles.
Très rare Troubles de la coagulation (caillots sanguins) et saignements consécutifs (voir rubrique 4.4).
Affections du système immunitaire Peu fréquent Fièvre
Très rare Choc anaphylactique (gonflement du larynx avec rétrécissement des voies respiratoires, augmentation de la fréquence cardiaque, essoufflement, chute de la pression artérielle, gonflement de la langue, prurit anal, prurit génital, œdème du visage.)
Troubles du métabolisme et de la nutrition Rare Hyperglycémie, hypoglycémie
Affections du système nerveux Peu fréquent Convulsions (chez les patients atteints d’insuffisance rénale recevant des doses trop élevées).
Rare Vertiges
Affections cardiaques Indéterminée Syndrome de Kounis
Affections vasculaires Peu fréquent Thrombophlébite
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Rare Épanchement pleural, dyspnée ou détresse respiratoire, toux
Affections gastro-intestinales Fréquent Nausées, vomissements, diarrhée
Rare Anorexie
Très rare Colite pseudomembraneuse (cette complication doit être traitée immédiatement si la diarrhée est associée aux antibiotiques)
Affections hépatobiliaires Rare Augmentation transitoire de l’aspartate aminotransférase, de l’alanine aminotransférase ou de la phosphatase alcaline, de la gamma glutamyl-transférase, de la bilirubine et/ou de la lactate déshydrogénase, hépatite transitoire et ictère cholestatique transitoire.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané Fréquent Éruption cutanée
Peu fréquent Érythème, érythème polymorphe, urticaire, angiœdème
Rare Nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson
Affections du rein et des voies urinaires Rare Néphrotoxicité, néphrite interstitielle, néphropathie indéterminée, protéinurie, augmentation transitoire de l’urée sanguine (BUN) généralement chez des patients traités de façon concomitante par d’autres médicaments potentiellement néphrotoxiques.
Affections des organes de reproduction et du sein Très rare Prurit vulvo-vaginal
Troubles généraux et anomalies au site d’administration Fréquent Douleur au site d’injection intramusculaire, parfois avec induration
Rare Malaise, fatigue, douleur thoracique

Un médecin doit être consulté en cas de diarrhée sévère et persistante pendant ou après le traitement par céfazoline, car une diarrhée de ce type peut être le symptôme d’une maladie grave (colite pseudomembraneuse) qui doit être traitée immédiatement. Les patients ne doivent en aucun cas prendre des antipéristaltiques en auto-médication (voir rubrique 4.4).

L’utilisation prolongée des céphalosporines peut entraîner la prolifération de bactéries résistantes à la céfazoline, en particulier Enterobacter, Citrobacter, Pseudomonas, Enterococcus et Candida. Cela peut conduire à des surinfections ou à la colonisation potentielle par des organismes résistants ou des levures (voir rubrique 4.4).

Etudes

Augmentation transitoire de l’ASAT, de l’ALAT, de l’urée sanguine et de la phosphatase alcaline sans signe clinique d’insuffisance rénale ou hépatique.

Les données chez l’animal ont montré que la céfazoline a un effet potentiellement néphrotoxique. Bien que cela n’ait pas été démontré chez l’homme, cette possibilité doit toutefois être prise en compte, en particulier chez les patients recevant de fortes doses sur une période prolongée. De rares cas de néphrite interstitielle et de néphropathie indéterminée ont été signalés. Les patients concernés étaient gravement malades et recevaient plusieurs médicaments. Le rôle de la céfazoline dans le développement des néphrites interstitielles ou autres néphropathies n’a pas été établi.

Dans de rares cas, les éléments suivants ont été rapportés au cours du traitement :

· Diminution de l’hémoglobine et/ou de l’hématocrite, anémie, agranulocytose, anémie aplasique, pancytopénie et anémie hémolytique.

Les cas suivants ont été signalés au cours du traitement par certaines céphalosporines :

· Cauchemars, vertiges, hyperactivité, nervosité ou anxiété, insomnie, somnolence, faiblesse, bouffées vasomotrices, troubles de la vision des couleurs, confusion mentale et activité épileptique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/

Surdosage

Symptômes de surdosage

En cas de surdosage, une douleur, des réactions inflammatoires et une phlébite peuvent apparaître au site d’injection. L’administration parentérale de fortes doses de céphalosporines peut causer des vertiges, des paresthésies et des maux de tête. Un surdosage de céphalosporines peut induire des convulsions, en particulier chez les patients atteints de maladie rénale.

Un surdosage peut être associé aux anomalies biologiques suivantes : augmentation de la créatinine, de l’urée sanguine, des enzymes hépatiques et de la bilirubine, test de Coombs positif, thrombocytémie et thrombocytopénie, éosinophilie, leucopénie et allongement du temps de prothrombine.

Traitement du surdosage

En cas de convulsions, l’administration du médicament doit être arrêtée immédiatement. Un traitement par antiépileptiques peut être indiqué. Les fonctions et paramètres vitaux doivent être étroitement surveillés. En cas de surdosage grave quand le patient ne répond pas aux autres traitements, une hémodialyse avec hémoperfusion peut être efficace, même si cela n’a pas été prouvé.

Propriétés pharmacologiques - CEFAZOLINE 2 g

Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : antibactériens à usage systémique, autres bêta-lactamines, céphalosporines de première génération, code ATC : J01DB04

Mécanisme d’action

Toutes les céphalosporines (antibiotiques bêta-lactamines) inhibent la synthèse de la paroi cellulaire et sont des inhibiteurs sélectifs de la synthèse des peptidoglycanes. La première étape est la liaison du médicament à des récepteurs cellulaires (protéines de liaison à la pénicilline). Après cette liaison, la réaction de la transpeptidase est inhibée, ce qui empêche la synthèse de peptidoglycane. Ce processus conduit à la lyse bactérienne.

Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique

Pour les céphalosporines, le paramètre pharmacocinétique/pharmacodynamique le plus important en corrélation avec l’efficacité in vivo est le pourcentage de l’intervalle d’administration (T) pendant lequel la concentration de céfazoline non liée demeure au-dessus de la concentration minimale inhibitrice (CMI) de l’agent pathogène concerné (% T > CMI).

Mécanisme de résistance

Les antibiotiques de type bêta-lactamines contiennent un cycle bêta-lactame qui est essentiel pour l’action antimicrobienne. Lorsque ce cycle est ouvert, il perd son effet antibiotique. Diverses bactéries possèdent des enzymes (bêta-lactamases) qui peuvent ouvrir ce cycle, et ainsi, devenir résistantes à ce type d’antibiotique.

Comme avec toutes les céphalosporines et autres bêta-lactamines, différents mécanismes de résistance sont acquis par des groupes de bactéries : changement de cible (protéines de liaison à la pénicilline, PLP), dégradation enzymatique de la structure centrale par les bêta-lactamases et modification de l’accès à la cible. Il existe une résistance croisée entre céphalosporines et pénicillines. Les micro-organismes à Gram négatif contiennent des bêta-lactamases chromosomiques inductibles, comme Enterobacter spp, Serratia spp, Citrobacter spp et Providence spp ; ceux-ci doivent être considérés comme résistants à la céfazoline malgré leur sensibilité in vitro.

Concentrations critiques des tests de sensibilité

Les concentrations minimales inhibitrices (CMI) établies par le Comité européen sur les tests de sensibilité aux antibiotiques (EUCAST, v. 11.0) sont les suivantes :

Pathogène Seuils (mg/l)
S R
Staphylococcus spp. Note1 Note1
Streptococci groupes A, B, C et G Note2 Note2
Seuils PK-PD (non spécifiques aux espèces) ≤ 1 > 2

S = sensible, R =résistant.

1La sensibilité des staphylocoques aux céphalosporines est déduite de leur sensibilité à la céfoxitine.

2La sensibilité des streptocoques des groupes A, B, C et G aux céphalosporines est déduite de leur sensibilité à la benzylpénicilline.

Sensibilité microbiologique

La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la localisation et du temps pour certaines souches. Il est donc utile de disposer d’informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d’infections sévères. Si, en raison de la prévalence de la résistance locale, l’efficacité peut être remise en question, il faut demander un avis spécialisé.

Espèces habituellement sensibles
Gram positifStaphylococcus aureus (sensible à la méticilline)
Espèces pour lesquelles une résistance acquise peut survenir
Haemophilus influenzaeStreptococci groupes A, B, C et G β-hémolytiques ; Streptococcus pneumoniaeStaphylococcus epidermidis (sensible à la méticilline)
Espèces intrinsèquement résistantes
Citrobacter spp Enterobacter spp (Enterobacter cloacae, Enterobacter aerogenes), Morganella morganiiProteus stuartii, Proteus vulgarisPseudomonas aeruginosa, Serratia spp.Staphylococcus résistant à la méticilline, Proteus spp indole positif, Klebsiella pneumoniaeProteus mirabilis

Propriétés pharmacocinétiques

Absorption et distribution

· Voie IM :

En pharmacologie humaine, les taux sériques de céfazoline et la durée d’action après administration intramusculaire sont résumés dans le tableau suivant.

Dosage (g) Concentration sérique (μg/ml)
30 min 1 h 2 h 4 h 6 h 8 h
0,25 15,5 17,0 13,0 5,1 2,5
0,50 36,2 36,8 37,9 15,5 6,5 3,0
1,0* 60,0 63,8 54,3 29,3 13,2 7,1

* Moyenne de 2 études

· Voie IV :

L’administration de céfazoline par perfusion IV continue (chez des volontaires sains) à une dose de 3,5 mg/kg pendant 1 heure, suivie d’une dose de 1,5 mg/kg au cours des 2 heures suivantes, a permis d’obtenir des taux sériques d’environ 28 μg/ml au cours de la 3e heure.

Les concentrations sériques moyennes obtenues après administration par voie intraveineuse d’une dose unique de 1 g sont présentées dans le tableau suivant :

Concentration sérique (μg/ml)
5 min 15 min 30 min 1 h 2 h 4 h
188,4 135,8 106,8 73,7 45,6 16,5

La céfazoline a une demi-vie moyenne d’environ 1,8 heure, qui peut atteindre 15 à 30 heures en cas d’insuffisance rénale sévère, voire plus en cas d’anurie.

Les concentrations plasmatiques maximales obtenues après une dose de 1 g administrée par perfusion IV continue sont de 63,6 mg/l et 188,4 mg/l et sont atteintes après 1 à 2 heures. La demi-vie est de 100 minutes.

En l’absence d’obstruction du canal biliaire, les concentrations de céfazoline dans le tissu de la vésicule biliaire et la bile sont nettement supérieures aux taux sériques.

La céfazoline traverse facilement la barrière placentaire. Les taux de céfazoline dans le lait maternel sont faibles.

Le taux de liaison aux protéines est de 85 à 90 % dans le sérum humain dans des conditions physiologiques. La diffusion de la céfazoline dans le liquide cérébro-spinal est faible.

Biotransformation

La céfazoline n’est pas métabolisée.

Elimination

La céfazoline est principalement éliminée dans l’urine et un faible pourcentage dans la bile. Après administration par voie intramusculaire de 500 mg, 56 à 89 % de la dose administrée sont éliminés par voie rénale dans les six heures et 80 à 100 % de la dose sont éliminés sous 24 heures. Après administration par voie intramusculaire de 500 mg et 1 g, le pic de concentration urinaire de céfazoline atteint respectivement 1 000 et plus de 4 000 μg/ml.

Données pharmaceutiques - CEFAZOLINE 2 g

Liste des excipients

Aucun.

Incompatibilités

Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments à l’exception de ceux mentionnés dans la rubrique 6.6.

Durée de conservation

Avant ouverture : 3 ans

Après reconstitution/dilution :

Lastabilité chimique et physique en utilisation a été démontrée pendant 12 heures à 25 °C et pendant 14 heures entre 2 et 8 °C.

D’un point de vue microbiologique, sauf si la méthode d’ouverture/de reconstitution/de dilution exclut tout risque de contamination microbienne, le produit doit être utilisé immédiatement. S’il n’est pas utilisé immédiatement, les durées et conditions de conservation relèvent de la responsabilité de l’utilisateur et ne doivent pas dépasser les durées indiquées ci-dessus pour la stabilité chimique et physique en utilisation.

Précautions particulières de conservation

Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.

Pour les conditions de conservation du médicament après reconstitution et dilution, voir la rubrique 6.3.

Nature et contenu de l’emballage extérieur

CEFAZOLINE QILU 2 g, poudre pour solution injectable/pour perfusion

Flacon en verre de type II sodo-calcique de 20 ml équipé d’un bouchon en caoutchouc butyle garni d’une membrane de 20 mm et recouvert d’une capsule en aluminium et plastique.

Conditionnement : 1, 10 et 100 flacons par boîte.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Précautions particulières d’élimination

CEFAZOLINE QILU est une poudre stérile et doit être reconstituée avant administration. Le volume de solvant utilisé pour la dissolution dépend du mode d’administration.

Ajouter le volume de solution recommandé pour la reconstitution et agiter jusqu’à ce que le contenu du flacon soit entièrement dissous. Vérifier visuellement la solution avant utilisation. Seules les solutions limpides pratiquement exemptes de particules doivent être utilisées.

La solution de CEFAZOLINE QILU est préparée immédiatement avant l’injection.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Voie intraveineuse

Injection intraveineuse

CEFAZOLINE QILU 2 g doit être injecté lentement en 30 à 60 minutes :

Tableau de reconstitution pour injection intraveineuse

Dosage Quantité de diluant devant être ajoutée Concentration approximative
2 g 5 ml 330 mg/ml

Perfusion intraveineuse :

CEFAZOLINE QILU 2 g peut être administré par perfusion continue ou intermittente.

CEFAZOLINE QILU 2 g est dissout dans au moins 5 ml d’eau pour préparations injectables. Après reconstitution, diluer la solution de céfazoline avec 50 à 100 ml des solutions compatibles suivantes :

· chlorure de sodium 9 mg/ml (0,9 %) solution injectable ;

· solution de Ringer lactate avec 50 mg/ml (5 %) de glucose ;

· solution de glucose 50 mg/ml (5 %) ou 100 mg/ml (10 %) ;

· solution de Ringer ;

· solution de glucose 50 mg/ml (5 %) et chlorure de sodium 9 mg/ml (0,9 %) (ou chlorure de sodium 4,5 mg/ml [0,45 %] avec solution de glucose 50 mg/ml [5 %] ou chlorure de sodium 2 mg/ml [0,2 %] avec solution de glucose 50 mg/ml [5 %]) ;

· solution de Ringer lactate ;

· eau pour préparations injectables avec solution de sucre inverti 50 mg/ml (5 %) ou 100 mg/ml (10 %) ;

· eau pour préparations injectables.

Liens Internet

Emballage et prix

10 flacons en verre de 10 ml
Prix
0,00 €
Ticket modérateur
0,00 €

Liste des assurances

Non - Non

Sources

Comparaisons

Drugs app phone

Utiliser l'application Mediately

Obtenez plus rapidement des informations sur les médicaments.

Scannez avec l'appareil photo de votre téléphone.
4.9

Plus de 36k notes

Utiliser l'application Mediately

Obtenez plus rapidement des informations sur les médicaments.

4.9

Plus de 36k notes

Installe

Allez au-delà des informations sur les médicaments avec PRO

Résolvez les interactions, visualisez les restrictions d'utilisation et trouvez toutes les autres réponses avec votre assistante IA Elly.

Preveri, kaj ponuja PRO
Nous utilisons des cookies Les cookies nous aident à offrir la meilleure expérience possible sur notre site web. En utilisant notre site web, vous acceptez l'utilisation de cookies. Pour en savoir plus sur l'utilisation des cookies, consultez notre Politique de cookies.