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médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement | prescription hospitalière | prescription initiale réservée à certains spécialistes | renouvellement de la prescription réservé aux spécialistes en DIABETOLOGIE | renouvellement de la prescription réservé aux spécialistes en ENDOCRINOLOGIE | renouvellement de la prescription réservé aux spécialistes en GENETIQUE MEDICALE | renouvellement de la prescription réservé aux spécialistes en NUTRITION | renouvellement de la prescription réservé aux spécialistes en PEDIATRIE

Restriction de remboursement

Aucune donnée.

Autres informations

Nom du médicament

IMCIVREE 10 mg/ml, solution injectable

Formulaire pharmaceutique

solution injectable

Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché (AMM)

RHYTHM PHARMACEUTICALS NETHERLANDS (PAYS-BAS)

Dernière mise à jour du RCP

27/05/2026
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RCP - IMCIVREE 10 mg/ml

Indications thérapeutiques

IMCIVREE est indiqué dans le traitement de l’obésité et le contrôle de la faim chez les adultes et les enfants âgés de 4 ans et plus atteints d’une obésité hypothalamique acquise (OHa) due à une lésion ou à un dysfonctionnement hypothalamique.

IMCIVREE est indiqué dans le traitement de l’obésité et le contrôle de la faim associés au syndrome de Bardet-Biedl (SBB) génétiquement confirmé chez les adultes et les enfants âgés de 2 ans et plus.

IMCIVREE est indiqué dans le traitement de l’obésité et le contrôle de la faim associés à la perte de la fonction biallélique de la pro-opiomélanocortine (POMC) génétiquement confirmée, dont le déficit en PCSK1 ou le déficit biallélique en récepteur de la leptine (LEPR) chez les adultes et les enfants âgés de 2 ans et plus.

Posologie

La prise d’IMCIVREE doit être prescrite et surveillée par des médecins expérimentés en matière de diagnostic et de prise en charge de formes rares d’obésité d’origine génétique ou hypothalamique.

Posologie

Obésité hypothalamique acquise

Adultes et enfants âgés de 6 ans et plus

L’augmentation de la dose figurant dans le Tableau 1 doit être suivie. La dose peut être ajustée à la fois à la hausse et à la baisse selon la tolérance individuelle (voir la rubrique 4.4) et la réponse clinique. La dose peut être réduite jusqu’à 0,25 mg si nécessaire.

Tableau 1 Augmentation de la dose chez les adultes et les enfants âgés de 6 ans et plus

Semaine Dose quotidienne Volume à injecter
Semaine 1 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 2 (si la dose de 0,5 mg est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 3 (si la dose de 1 mg est bien tolérée) 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Semaine 4 et suivantes (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 2 mg est bien tolérée 3 mg une fois par jour 0,3 mL une fois par jour

Enfants âgés de 4 à moins de 6 ans

L’augmentation de la dose figurant dans le tableau 2 doit être suivie en fonction du poids du patient. La dose peut être ajustée à la fois à la hausse et à la baisse selon la tolérance individuelle (voir la rubrique 4.4) et la réponse clinique. La dose peut être réduite jusqu’à 0,25 mg si nécessaire.

Tableau 2 Augmentation de la dose chez les enfants âgés de 4 à moins de 6 ans

Poids du patient/semaine de traitement Dose quotidienne Volume à injecter
< 20 kg
Semaine 1 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 2 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 0,5 mg est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 3 et suivantes (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 1 mg est bien tolérée) 1,5 mg une fois par jour 0,15 mL une fois par jour
20 à < 25 kg
Semaine 1 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 2 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 0,5 mg est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 3 (si la réponse clinique est insuffisante etque la dose de 1 mg est bien tolérée) 1,5 mg une fois par jour 0,15 mL une fois par jour
Semaine 4 et suivantes (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 1,5 mg est bien tolérée 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
25 à < 30 kg
Semaine 1 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 2 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 0,5 mg est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 3 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 1 mg est bien tolérée) 1,5 mg une fois par jour 0,15 mL une fois par jour
Semaine 4 (si la réponse clinique est insuffisante etque la dose de 1,5 mg est bien tolérée) 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Semaine 5 et suivantes (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 2 mg est bien tolérée 2,5 mg une fois par jour 0,25 mL une fois par jour
≥ 30 kg
Semaine 1 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 2 (si la réponse clinique est insuffisante etque la dose de 0,5 mg est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 3 (si la réponse clinique est insuffisante etque la dose de 1 mg est bien tolérée) 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Semaine 4 et suivantes (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 2 mg est bien tolérée 3 mg une fois par jour 0,3 mL une fois par jour

Déficit en POMC, dont le déficit en PCSK1 et le déficit en LEPR

Adultes et enfants âgés de 12 ans et plus

Pour les adultes et les enfants âgés de 12 ans et plus, la dose initiale est de 1 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Après 2 semaines, si setmélanotide est bien toléré (voir la rubrique 4.4), la dose peut être

augmentée à 2 mg une fois par jour (Tableau 3). Si l’augmentation de la dose n’est pas bien tolérée, les

patients peuvent rester à la posologie de 1 mg une fois par jour.

Si une perte de poids plus importante est souhaitée chez les patients adultes, la dose peut être augmentée à 2,5 mg une fois par jour. Si la dose de 2,5 mg une fois par jour est bien tolérée, elle peut être augmentée à 3 mg une fois par jour (Tableau 3).

Chez les patients âgés de 12 à moins de 18 ans, si le poids reste supérieur au 90e percentile avec la dose de 2 mg une fois par jour et qu’une perte de poids plus importante est souhaitée, la dose peut être augmentée à 2,5 mg, avec une dose maximale de 3 mg une fois par jour (Tableau 3).

Tableau 3 Augmentation de la dose chez les adultes et les enfants âgés de 12 ans et plus

Semaine Dose quotidienne Volume à injecter
Semaines 1-2 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 3 et suivantes 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 2 mg une fois par jour est bien tolérée 2,5 mg une fois par jour 0,25 mL une fois par jour
Si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 2,5 mg une fois par jour est bien tolérée 3 mg une fois par jour 0,3 mL une fois par jour

Enfants âgés de 6 à moins de 12 ans

Pour les enfants âgés de 6 à moins de 12 ans, la dose initiale est de 0,5 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Si, après 2 semaines, la dose est bien tolérée, elle peut être augmentée à 1 mg une fois par jour. Si l’augmentation de la dose n’est pas bien tolérée, les patients pédiatriques peuvent rester à la posologie de 0,5 mg une fois par jour. Si la dose de 1 mg une fois par jour est bien tolérée après 2 semaines, elle peut être augmentée à 2 mg une fois par jour. Si le poids reste supérieur au 90e percentile avec la dose de 2 mg une fois par jour et qu’une perte de poids plus importante est souhaitée, la dose peut être augmentée à 2,5 mg une fois par jour (Tableau 4).

Tableau 4 Augmentation de la dose pour les enfants âgés de 6 à moins de 12 ans

Semaine Dose quotidienne Volume à injecter
Semaines 1-2 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaines 3-4 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 5 et suivantes 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 2 mg une fois par jour est bien tolérée 2,5 mg une fois par jour 0,25 mL une fois par jour

Enfants âgés de 2 à moins de 6 ans

Pour les enfants âgés de 2 à moins de 6 ans, l’augmentation de la dose figurant dans le Tableau 5 doit être suivie.

Pour les enfants âgés de 2 à moins de 6 ans, la dose initiale est de 0,5 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Si la dose initiale de 0,5 mg n’est pas bien tolérée, la dose doit être réduite à 0,25 mg (0,025 mL) une fois par jour. Si la dose de 0,25 mg une fois par jour est tolérée, l’augmentation de la dose doit être poursuivie.

Tableau 5 Augmentation de la dose pour les enfants âgés de 2 à moins de 6 ans

Poids du patient/semaine de traitement Dose quotidienne Volume à injecter
< 20 kg
Semaine 1 et suivantes 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
20 à < 30 kg
Semaines 1-2 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 3 et suivantes (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 0,5 mg est bien 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Poids du patient/semaine de traitement Dose quotidienne Volume à injecter
tolérée)
30 à < 40 kg
Semaines 1-2 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaines 3-4 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 0,5 mg une fois par jour est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 5 et suivantes (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 1 mg une fois parjour est bien tolérée) 1,5 mg une fois par jour 0,15 mL une fois par jour
≥ 40 kg
Semaines 1-2 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaines 3-4 (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 0,5 mg une fois par jour est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaines 5-6 (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 1 mg une fois par jour est bien tolérée) 1,5 mg une fois par jour 0,15 mL une fois par jour
Semaines 7-8 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 1,5 mg une fois parjour est bien tolérée) 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Semaine 9 et suivantes (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 2 mg une fois par jour est bien tolérée) 2,5 mg une fois par jour 0,25 mL une fois par jour

La perte de poids et le contrôle de la faim obtenus avec setmélanotide peuvent être maintenus tant que le traitement se poursuit sans interruption. Si le traitement est arrêté, ou si l’observance du schéma posologique n’est pas maintenue, les symptômes de l’obésité et/ou la faim chez les patients présentant un déficit en POMC ou LEPR réapparaîtront.

Syndrome de Bardet-Biedl

Adultes et enfants âgés de 16 ans et plus

Pour les adultes et les enfants âgés de 16 ans et plus, les recommandations pour l’augmentation de la

dose présentées dans le tableau 6 doivent être suivies.

Tableau 6 Augmentation de la dose chez les adultes et les enfants âgés de 16 ans et plus

Semaine Dose quotidienne Volume à injecter
Semaines 1-2 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Semaine 3 et suivantes (si la dose de 2 mg une fois par jour est bien tolérée) 3 mg une fois par jour 0,3 mL une fois par jour

Si la dose initiale de 2 mg n’est pas tolérée, la dose doit être réduite à 1 mg (0,1 mL) une fois par jour. Si la dose de 1 mg une fois par jour est tolérée, l’augmentation de la dose doit être poursuivie.

Après la dose initiale, si une dose suivante n’est pas tolérée, la dose doit être réduite au palier

immédiatement inférieur. Si la dose réduite est tolérée, l’augmentation de la dose doit être poursuivie.

Enfants âgés de 6 à moins de 16 ans

Pour les enfants âgés de 6 à moins de 16 ans, les recommandations pour l’augmentation de la dose

présentées dans le tableau 7 doivent être suivies.

Tableau 7 Augmentation de la dose chez les enfants âgés de 6 à moins de 16 ans

Semaine Dose quotidienne Volume à injecter
Semaine 1 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 2 (si la dose de 1 mg une fois par jour est bien tolérée) 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Semaine 3 et suivantes (si la dose de 2 mg une fois par jour est bien tolérée) 3 mg une fois par jour 0,3 mL une fois par jour

Si la dose initiale de 1 mg n’est pas tolérée, la dose doit être réduite à 0,5 mg (0,05 mL) une fois par jour. Si la dose de 0,5 mg une fois par jour est tolérée, la dose doit être augmentée à 1 mg une fois par jour et l’augmentation de la dose doit être poursuivie.

Après la dose initiale, si une dose suivante n’est pas tolérée, la dose doit être réduite au palier

immédiatement inférieur. Si la dose réduite est tolérée, l’augmentation de la dose doit être poursuivie.

Enfants âgés de 2 à moins de 6 ans

Pour les enfants âgés de 2 à moins de 6 ans, les recommandations pour l’augmentation de la dose

présentées dans le tableau 8 doivent être suivies.

Pour les enfants âgés de 2 à moins de 6 ans, la dose initiale est de 0,5 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Si la dose initiale de 0,5 mg n’est pas bien tolérée, la dose doit être réduite à 0,25 mg (0,025 mL) une fois par jour. Si la dose de 0,25 mg une fois par jour est tolérée, l’augmentation de la dose doit être poursuivie.

Tableau 8 Augmentation de la dose pour les enfants âgés de 2 à moins de 6 ans

Poids du patient/semaine de traitement Dose quotidienne Volume à injecter
< 20 kg
Semaines 1 et suivantes 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
20 à < 30 kg
Semaines 1-2 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 3 et suivantes (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 0,5 mg est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
30 à < 40 kg
Semaines 1-2 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaines 3-4 (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 0,5 mg une fois par jour est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaine 5 et suivantes (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 1 mg une fois parjour est bien tolérée) 1,5 mg une fois par jour 0,15 mL une fois par jour
≥ 40 kg
Semaines 1-2 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaines 3-4 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 0,5 mg une fois parjour est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaines 5-6 (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 1 mg une fois par jour est bien tolérée) 1,5 mg une fois par jour 0,15 mL une fois par jour
Semaines 7-8 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 1,5 mg une fois parjour est bien tolérée) 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Semaine 9 et suivantes (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 2 mg une fois parjour est bien tolérée) 2,5 mg une fois par jour 0,25 mL une fois par jour

La perte de poids et le contrôle de la faim obtenus avec setmélanotide peuvent être maintenus tant que

le traitement se poursuit sans interruption. Si le traitement est arrêté ou si l’observance du schéma posologique n’est pas maintenue, les symptômes de l’obésité et/ou la faim associée au SBB réapparaîtront.

Dose oubliée

En cas d’oubli d’une dose, le patient doit poursuivre son traitement en injectant la dose suivante à l’heure

prévue.

Populations spécifiques

Insuffisance rénale

Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire chez les patients présentant un déficit en POMC, PCSK1 ou LEPR ou atteints du SBB et présentant une insuffisance rénale légère ou modérée (voir la rubrique 5.2).

Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire chez les patients atteints d’OHa et présentant une insuffisance rénale légère (voir la rubrique 5.2). Les patients atteints d’OHa et présentant une insuffisance rénale modérée (voir la rubrique 5.2) doivent suivre l’augmentation de la dose pour les patients présentant une insuffisance rénale sévère.

Adultes et enfants âgés de 12 ans et plus (déficit en POMC, dont le déficit en PCSK1 et le déficit en LEPR ou OHa) ou de 16 ans et plus (SBB) présentant une insuffisance rénale sévère

Les recommandations pour l’augmentation de la dose présentées dans le tableau 9 doivent être suivies. La dose peut être ajustée à la fois à la hausse et à la baisse selon la tolérance individuelle (voir la rubrique 4.4) et la réponse clinique. La dose peut être réduite jusqu’à 0,25 mg si nécessaire.

Tableau 9 Augmentation de la dose chez les adultes et les enfants âgés de 12 ans et plus (déficit en POMC, dont le déficit en PCSK1 et le déficit en LEPR ou OHa) ou de 16 ans et plus (SBB) présentant une insuffisance rénale sévère

Semaine Dose quotidienne Volume à injecter
Semaines 1-2 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 3 et suivantes (si la dose de 0,5 mg une fois par jour est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 1 mg une fois par jour est bien tolérée 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour
Si la réponse clinique est insuffisante et que ladose de 2 mg une fois par jour est bien tolérée 2,5 mg une fois par jour 0,25 mL une fois par jour
Si la réponse clinique est insuffisante et que ladose de 2,5 mg une fois par jour est bien tolérée 3 mg une fois par jour 0,3 mL une fois par jour

Enfants âgés de 6 à moins de 12 ans (déficit en POMC, dont le déficit en PCSK1 et le déficit en LEPR ou OHa) ou de 6 à moins de 16 ans (SBB) présentant une insuffisance rénale sévère

Les recommandations pour l’augmentation de la dose présentées dans le tableau 10 doivent être suivies. La dose peut être ajustée à la fois à la hausse et à la baisse selon la tolérance individuelle (voir la rubrique 4.4) et la réponse clinique. Si la dose initiale de 0,25 mg n’est pas tolérée, le traitement doit être arrêté.

Tableau 10 Augmentation de la dose chez les enfants âgés de 6 à moins de 12 ans (déficit en POMC, dont le déficit en PCSK1 et le déficit en LEPR ou OHa) ou de 6 à moins de 16 ans (SBB) présentant une insuffisance rénale sévère

Semaine Dose quotidienne Volume à injecter
Semaines 1-2 0,25 mg une fois par jour 0,025 mL une fois par
jour
Semaines 3 à 4 (si la dose de 0,25 mg une fois par jour est bien tolérée) 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 5 et suivantes (si la dose de 0,5 mg une fois par jour est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Si la réponse clinique est insuffisante et que ladose de 1 mg une fois par jour est bien tolérée 2 mg une fois par jour 0,2 mL une fois par jour

Enfants âgés de moins de 6 ans présentant une insuffisance rénale sévère

Setmélanotide n’a pas été étudié chez les patients âgés de moins de 6 ans atteints d’insuffisance rénale sévère. La dose peut être ajustée à la fois à la hausse et à la baisse selon la tolérance individuelle (voir la rubrique 4.4) et la réponse clinique (tableau 11) et les patients doivent être surveillés étroitement. Si la dose initiale de 0,25 mg n’est pas tolérée, le traitement doit être arrêté.

Tableau 11 Augmentation de la dose chez les enfants âgés de moins de 6 ans présentant une insuffisance rénale sévère

Poids du patient/semaine de traitement Dose quotidienne Volume à injecter
< 20 kg
Semaine 1 et suivantes 0,25 mg une fois par jour 0,025 mL une fois par jour
20 à < 30 kg
Semaines 1-2 0,25 mg une fois parjour 0,025 mL une fois par jour
Semaine 3 et suivantes (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 0,25 mg une fois par jour est bien tolérée) 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
30 à < 40 kg
Semaines 1-2 0,25 mg une fois par jour 0,025 mL une fois par jour
Semaines 3-4 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 0,25 mg une fois parjour est bien tolérée) 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaine 5 et suivantes (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 0,5 mg une fois par jour est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
≥ 40 kg
Semaines 1-2 0,25 mg une fois par jour 0,025 mL une fois par jour
Semaines 3-4 (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 0,25 mg une fois parjour est bien tolérée) 0,5 mg une fois par jour 0,05 mL une fois par jour
Semaines 5-6 (si la réponse clinique estinsuffisante et que la dose de 0,5 mg une fois par jour est bien tolérée) 1 mg une fois par jour 0,1 mL une fois par jour
Semaines 7 et suivantes (si la réponse clinique est insuffisante et que la dose de 1 mg une fois par jour est bien tolérée) 1,5 mg une fois par jour 0,15 mL une fois par jour

Setmélanotide n’a pas été étudié chez les patients atteints d’insuffisance rénale terminale. Setmélanotide ne doit pas être administré à ces patients (voir rubrique 5.2).

Insuffisance hépatique

Setmélanotide n’a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Setmélanotide ne doit pas être administré aux patients présentant une insuffisance hépatique.

Population pédiatrique (moins de 2 ans)

La sécurité et l’efficacité de setmélanotide chez les enfants âgés de moins de 2 ans n’ont pas encore été établies. Aucune donnée n’est disponible.

Sujets âgés

Bien qu’il n’ait pas été observé de différences apparentes liées à l'âge, les données obtenues chez les patients âgés de 65 ans et plus ne sont pas suffisantes pour permettre de déterminer si ces patients répondent différemment des patients plus jeunes. Il n’existe pas de données indiquant que des précautions particulières sont nécessaires pour le traitement de la population âgée (voir rubrique 5.2).

Mode d’administration

Pour administration par voie -sous-cutanée.

Setmélanotide doit être injecté une fois par jour, en début de journée (pour maximiser la réduction de la

faim pendant la période d’éveil), indépendamment de l’heure des repas.

Setmélanotide doit être injecté par voie -sous-cutanée dans l’abdomen, en changeant de zone abdominale

chaque jour.

Avant l’initiation du traitement, le professionnel de la santé doit former les patients à la technique d’injection appropriée afin de réduire les risques d’erreurs d’administration, telles que les piqûres d’aiguille ou l’administration d’une dose incomplète. Des instructions complètes pour l’administration accompagnées d’illustrations figurent dans la notice.

Setmélanotide doit être administré à l’aide de seringues et d’aiguilles du volume et du calibre indiqués dans le tableau 12.

Tableau 12 Volume de la seringue pour injection et calibre de l’aiguille en fonction de la dose de

setmélanotide

Dose de setmélanotide Seringue Diamètre et longueur del’aiguille
Pour la dose de :0,25 mg (0,025 mL ou 2,5 unités) une fois par jour Seringue de 0,3 mL avec graduations de 0,5 (1/2) unité 29 à 31 GAiguille de 6 à 13 mm
Pour les doses de :0,5 mg à 3 mg (0,05 mL à 0,3 mL) une fois par jour Seringue de 1 mL avec graduations de 0,01 mL 28 à 29 GAiguille de 6 à 13 mm

Voir la rubrique 6.6 pour les instructions de manipulation d’IMCIVREE.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Avertissements

Surveillance de la peau

Compte tenu de ses effets pharmacologiques, setmélanotide peut provoquer une augmentation générale de la pigmentation de la peau et l’assombrissement des nævus préexistants (voir rubriques 4.8 et 5.1). Des examens cutanés complets doivent être effectués tous les ans afin de surveiller les lésions pigmentaires cutanées préexistantes et nouvelles, avant et pendant le traitement par setmélanotide.

Surveillance de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle

Chez les patients traités par setmélanotide, la fréquence cardiaque et la pression artérielle doivent être surveillées lors de chaque visite médicale (au moins tous les 6 mois) dans le cadre de la routine clinique.

Érection pénienne prolongée

Des érections péniennes spontanées ont été signalées dans les études cliniques impliquant setmélanotide (voir la rubrique 4.8). Il convient d’indiquer aux patients présentant une érection pénienne de plus de 4 heures de se rendre aux urgences pour le traitement potentiel d’un priapisme.

Dépression

Dans les études cliniques, des cas de dépression ont été signalés parmi les patients traités par setmélanotide (voir la rubrique 4.8).

L’état des patients atteints de dépression doit être contrôlé à l’occasion de chaque visite médicale pendant le traitement. Il convient d’envisager l’interruption du traitement si les patients ont des pensées ou comportements suicidaires.

Patients atteints d’une OHa et d’un diabète insipide central

Les patients atteints d’une OHa peuvent présenter des troubles associés, tels qu’un diabète insipide central/déficit en arginine-vasopressine, qui altère la régulation hydrique et augmente le risque d’hypernatrémie et de déplétion volémique. Chez les patients atteints d’une OHa et présentant un diabète insipide central/déficit en arginine-vasopressine, les taux sériques de sodium, l’équilibre hydrique et l’état d’hydratation doivent être étroitement surveillés, en particulier en cas de variations du poids ou de l’apport alimentaire et hydrique, qui peuvent survenir en réponse au traitement par setmélanotide. Les patients doivent être surveillés plus fréquemment pendant les périodes de diminution de l’apport oral, de maladie intercurrente ou de restriction calorique intensifiée. Les doses de traitements concomitants doivent être ajustées si nécessaire.

Patients atteints d’une OHa et présentant une insuffisance surrénalienne

Les patients atteints d’une OHa peuvent présenter un dysfonctionnement hypothalamo-hypophysaire sous-jacent, notamment une insuffisance surrénalienne secondaire due à une altération de la sécrétion de l’hormone adrénocorticotrope.

La fonction surrénalienne doit être évaluée avant d’instaurer un traitement par setmélanotide chez les patients ayant des antécédents de maladie hypothalamique ou hypophysaire. Les patients présentant une insuffisance surrénalienne connue doivent recevoir un traitement de substitution par glucocorticoïdes adéquat avant l’instauration d’un traitement par setmélanotide. Les patients doivent être surveillés pour détecter l’apparition de signes cliniques d’insuffisance surrénalienne, notamment fatigue, hypotension, hypoglycémie, nausées et troubles électrolytiques.

Chez les patients traités par setmélanotide, les médicaments concomitants qui pourraient être affectés par des changements du poids, du métabolisme de base, du taux de cortisol ou de l’état nutritionnel doivent être surveillés. Les doses de ces médicaments doivent être ajustées selon les indications cliniques.

Population pédiatrique

Le médecin qui prescrit le traitement doit régulièrement évaluer la réponse au traitement par setmélanotide. Chez les enfants en pleine croissance, il convient d’évaluer les répercussions de la perte de poids sur la croissance et la maturation. Le médecin prescripteur doit également contrôler leur croissance (taille et poids) par rapport aux courbes de croissance qui correspondent à leur âge et leur sexe.

Excipients à effet notoire

Alcool benzylique

Ce médicament contient 10 mg d’alcool benzylique par mL. L’alcool benzylique peut provoquer des

réactions allergiques.

Chez les jeunes enfants (âgés de moins de 3 ans), il existe un risque accru en raison de l’accumulation d’alcool benzylique. Les patients âgés de 2 ans doivent être surveillés pour détecter l’éventuelle apparition de signes d’acidose métabolique (tachycardie, respiration rapide, confusion mentale) pendant le traitement.

Il convient d’informer les patientes enceintes ou allaitantes des risques potentiellement liés à l’alcool benzylique, qui peut s’accumuler avec le temps et entraîner une acidose métabolique.

Compte tenu des risques potentiellement liés à l’alcool benzylique qui peut s’accumuler avec le temps et entraîner une acidose métabolique, il convient de faire preuve de prudence lors de l’administration de ce médicament aux patients atteints d’insuffisance hépatique ou rénale (voir aussi la rubrique 4.2).

Sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose, c’est-à-dire qu’il est

essentiellement exempt de sodium.

Interactions

Liste interactions
Ajouter aux interactions

Aucune étude d’interaction n’a été réalisée.

Les études in vitro ont montré que setmélanotide possède un faible potentiel d’interactions pharmacocinétiques liées aux transporteurs du cytochrome P450 (CYP) et à la fixation protéique dans le plasma.

Grossesse

Grossesse

Il n’existe pas de données concernant l’utilisation de setmélanotide chez la femme enceinte.

Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs sur la reproduction. Toutefois, l’administration de setmélanotide aux lapines en gestation a entraîné une diminution de la consommation alimentaire chez la mère, ce qui a eu des répercussions sur l’embryon et le fœtus (voir la rubrique 5.3).

Par précaution, le traitement par IMCIVREE ne doit pas être initié pendant la grossesse ou en essayant

de débuter une grossesse, car la perte de poids pendant la grossesse peut être néfaste pour le fœtus.

Si une patiente traitée par setmélanotide a atteint un poids stable et débute une grossesse, il convient d’envisager de poursuivre le traitement, car les données non cliniques ne mettent pas en évidence de teratogénicité. Si une patiente traitée par setmélanotide continue à perdre du poids et débute une grossesse, il convient soit d’interrompre le traitement, soit de réduire la dose, tout en surveillant la prise de poids recommandée pendant la grossesse. Le médecin traitant doit étroitement surveiller le poids des patientes enceintes traitées par setmélanotide.

Il convient d’informer les patientes enceintes des risques potentiellement liés à l’alcool benzylique (voir rubrique 4.4)

Allaitement

On ignore si setmélanotide est excrété dans le lait maternel. Une étude non clinique a montré que setmélanotide est excrété dans le lait des rates allaitantes. Aucune concentration quantifiable de setmélanotide n’a été détectée dans le plasma des chiots allaités (voir la rubrique 5.3).

Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Une décision doit être prise soit d’interrompre l’allaitement, soit d’interrompre/de s’abstenir du traitement par IMCIVREE en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme.

Il convient d’informer les patientes allaitantes des risques potentiellement liés à l’alcool benzylique (voir

rubrique 4.4) Fertilité

Il n’existe pas de données concernant les effets de setmélanotide sur la fertilité humaine. Les études

effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères sur la fertilité.

Conduite

IMCIVREE n’a qu’un effet mineur, voire aucun, sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des

machines, en raison de la somnolence.

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

Les effets indésirables les plus fréquents sont les troubles d’hyperpigmentation (66 %), les réactions au

site d’injection (45 %), les nausées (36 %) et les céphalées (19 %). Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les effets indésirables observés dans des études cliniques et lors de la surveillance post-commercialisation sont énumérés ci-dessous par classe d’organes MedDRA et par fréquence, conformément à la convention en matière de fréquence, définis comme : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100,<1/10) et peu fréquent (≥ 1/1 000,< 1/100).

Tableau 13 Effets indésirables

Classification par classed’organe Fréquence
Très fréquent Fréquent Peu fréquent
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (y compris kystes etpolypes) Nævus mélanocytaire - Nævus dysplasique
Troubles du système sanguin et lymphatique - Éosinophilie -
Troubles du métabolismeet de la nutrition - - Trouble de l’appétit,sensation de soif
Affections psychiatriques - Dépression, insomnie,trouble de l’excitationsexuelle,augmentation de la libido Troubles du sommeil, cauchemars, diminution de la libido
Affections du système nerveux Maux de tête Étourdissements Somnolence, migraine, parosmie,dysgueusie
Affections oculaires - - Décoloration sclérale
Affections de l’oreille et - - Vertiges
Classification par classed’organe Fréquence
Très fréquent Fréquent Peu fréquent
du labyrinthe
Affections vasculaires - - Bouffées vasomotrices
Affections respiratoires, thoraciques etmédiastinales - - Bâillements, rhinorrhée,toux
Affections gastro-intestinales Nausées, vomissements Diarrhée,douleurs abdominales, sécheresse buccale, dyspepsie, constipation,reflux gastro-œsophagien, flatulences Distension abdominale, gêne abdominale, hypersécrétion salivaire
Affections hépatobiliaires - Alanine aminotransférase augmentée Aspartate aminotransférase augmentée, bilirubine sanguine augmentée, gamma-glutamyltransférase augmentée, enzymes hépatiques augmentées,phosphatase alcaline sanguine augmentée
Affections de la peau et du tissu sous-cutané Troublesd’hyperpigmentationa Prurit, rash,sécheresse cutanée, lésion de la peau, alopécie Érythème, strie cutanée, hyperhidrose,lipodystrophie acquise, urticaire,exfoliation cutanée, couleur des cheveux modifiée,altération de la couleur unguéale,acanthosis nigricans
Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif - Arthralgie, dorsalgie, myalgie Douleurs musculo-squelettiques, spasmes musculaires,extrémités douloureuses, créatine phosphokinasesanguine augmentée
Affections des organes de reproduction et du sein Érection spontanéeb, érection augmentéeb Gêne vulvovaginalec Libido perturbée chez les femmesc,douleur génitale gêne génitale,troubles génitaux chez la femmec,hyperesthésie génitale, dysménorrhéec
Troubles généraux et anomalies au site d’administration Réactions au site d’injectiona, fatigue Asthénie, douleur Intolérance à la température, frissons

a Termes regroupés (voir la rubrique « Description de certains effets indésirables » pour la liste complète des termes inclus).

b Effets exclusivement masculins

c Effets exclusivement féminins

Description de certains effets indésirables

Réactions au site d’injection

45 % des patients traités par setmélanotide ont présenté des réactions au site d’injection. Les réactions au site d’injection les plus fréquentes ont été : érythème au site d’injection (26 %), prurit au site d’injection (20 %), induration au site d’injection (15 %) et douleur au site d’injection (15 %). Ces réactions étaient généralement légères et de courte durée, elles n’ont pas progressé ni entraîné d’interruption du traitement. Les réactions au site d’injection comprennent : érythème, prurit, œdème, douleur, induration, ecchymose, gonflement, hémorragie, hypersensibilité, hématome, nodule, décoloration, irritation, sensation de chaleur, hypertrophie, masse et urticaire.

Troubles d’hyperpigmentation

66 % des patients traités par setmélanotide ont présenté un assombrissement de la peau. Cet effet s’est généralement déclaré dans les 2 à 3 semaines suivant le début du traitement, s’est poursuivi pendant toute sa durée et a disparu après son interruption. Cet assombrissement de la peau est mécanique et résulte de la stimulation du récepteur de la mélanocortine 1 (MC1). Les troubles d’hyperpigmentation comprennent : hyperpigmentation cutanée, décoloration cutanée, éphélides, lentigo, macule, mélanodermie, troubles de la pigmentation, lentigo solaire, taches café au lait, pigmentation des ongles, pigmentation des lèvres, pigmentation de la langue, hyperpigmentation gingivale, altération de la couleur gingivale et pigmentation buccale.

Troubles gastro-intestinaux

Des nausées et des vomissements ont été signalés chez, respectivement, 36 % et 17 % des patients traités par setmélanotide. Les nausées et vomissements sont généralement survenus au début du traitement (au cours du premiers mois), ont été d’intensité légère et n’ont pas entraîné l’interruption du traitement. Ces effets étaient transitoires et ne se sont pas répercutés sur l’observance des injections quotidiennes recommandées.

Érections péniennes

Des érections péniennes spontanées et une augmentation des érections ont été signalées chez respectivement 14 % et 13 % des patients traités par setmélanotide; aucun de ces patients n’a signalé d’érections prolongées (supérieures à 4 heures) ayant nécessité un avis médical d’urgence (voir la rubrique 4.4). Il est possible que cet effet soit provoqué par la stimulation nerveuse du récepteur de la mélanocortine 4 (MC4).

Population pédiatrique

Un total de 291 patients pédiatriques (n = 15 pour la tranche d’âge 2 à moins de 6 ans ; n = 98 pour la tranche d’âge 6 à moins de 12 ans, n = 178 pour la tranche d’âge 12 à moins de 18 ans) ont été exposés au setmélanotide. La fréquence, le type et la sévérité des effets indésirables étaient similaires dans la population adulte et dans la population pédiatrique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voir Annexe V.

Surdosage

Les symptômes du surdosage de setmélanotide peuvent comprendre des nausées et une érection pénienne. En cas de surdosage, un traitement symptomatique approprié doit être initié, selon les

symptômes et signes cliniques présentés par le patient. En cas de surdosage, il convient de surveiller régulièrement la pression artérielle et la fréquence cardiaque pendant 48 heures ou aussi longtemps que cela est cliniquement pertinent.

  • PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

  • Propriétés pharmacologiques - IMCIVREE 10 mg/ml

    Propriétés pharmacodynamiques

    Classe pharmacothérapeutique : préparations contre l’obésité, produits de régime exclus, médicaments

    contre l’obésité à action centrale, Code ATC : A08AA12

    Mécanisme d’action

    Setmélanotide est un agoniste sélectif du récepteur MC4. Les récepteurs MC4, qui se trouvent dans le cerveau, jouent un rôle dans la régulation de la faim et de la satiété ainsi que dans la dépense énergétique. En cas de maladies liées à la voie du récepteur MC4 associée à une activation insuffisante du récepteur de MC4, setmélanotide pourrait rétablir l’activité de la voie du récepteur MC4 de manière à réduire la faim et favoriser la perte de poids par la réduction de l’apport calorique et l’augmentation de la dépense énergétique.

    Effets pharmacodynamiques

    Pigmentation cutanée

    Setmélanotide est un agoniste sélectif du récepteur MC4, avec moins d’activité au niveau du récepteur MC1. Le récepteur MC1 est exprimé sur les mélanocytes. Son activation provoque l’accumulation de mélanine et l’augmentation de la pigmentation cutanée, indépendamment du rayonnement ultraviolet (voir les rubriques 4.4 et 4.8).

    Immunogénicité

    Des anticorps anti-médicament (AAM) ont été rarement détectés. Par ailleurs, des anticorps dirigés contre l’hormone mélanotrope alpha (alpha-MSH) ont été fréquemment détectés. Chez les patients atteints du SBB ou présentant un déficit en POMC, PCSK1 ou LEPR, les données sont limitées.

    Aucune donnée indiquant un impact de ces anticorps sur la pharmacocinétique, l’efficacité ou la sécurité n’a été observée.

    Efficacité et sécurité cliniques

    Obésité hypothalamique acquise

    Étude 1 (RM-493-040)

    La sécurité et l’efficacité de setmélanotide ont été évaluées dans le cadre d’une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (70 semaines maximum), chez des patients âgés de 4 ans et plus ayant reçu un diagnostic d’OHa due à une lésion ou à un dysfonctionnement hypothalamique (indice de masse corporelle [IMC] ≥ 30 kg/m² chez les patients adultes ; ≥ 95e percentile chez les patients pédiatriques).

    Les analyses d’efficacité ont été effectuées chez 120 patients de l’étude pivot atteints d’une OHa. Après 52 semaines, une diminution statistiquement et cliniquement significative de l’IMC et du z-score de l’IMC par rapport à l’inclusion a été observée pour le setmélanotide versus placebo (Tableau 14 et Figure 1).

    Tableau 14 Réduction de l’IMC par rapport à l’inclusion après 52 semaines (cohorte pivot,

    ensemble d’analyse ITTm)

    Paramètre Statistique Setmélanotide N = 81

    Placebo N = 39

    Variation moyenne en pourcentage de l’IMC

    Inclusion Moyenne (DS) 35,73 (9,17) 36,78 (9,33)

    Variation en pourcentage (%)

    Moyenne (DS) -16,46 (14,03) 3,29 (6,82)

    IC à 95 % (-19,56 ; -13,37) (1,11 ; 5,47)

    ANCOVA MMC (ET) -16,51 (1,401) 3,32 (1,984)

    IC à 95 % de la MMC (-19,26 ; -13,76) (-0,57 ; 7,20)

    Différence des MMC (ET)

    IC à 95 % de la différence des MMC

    -19,83 (2,411)

    -24,55 ; -15,10

    Valeur de p < 0,0001

    Analyse de la réduction de l’IMC chez les patients ayant répondu au traitement

    Patients adultes présentant

    une réduction ≥ 5 % de

    % estimé IC à 95 %

    82,73

    74,13 ; 91,33

    20,90

    8,01 ; 33,78

    l’IMC ou patients pédiatriques présentant une réduction ≥ 0,2 du Z-score de l’IMC

    Patients présentant une

    Différence de risques (ET)

    IC à 95 % de la différence des risques Valeur de p

    % estimé

    79,53

    62,53 (7,393)

    48,04 ; 77,02

    < 0,0001

    10,41

    réduction ≥ 5 % de l’IMC

    IC à 95 %

    70,60 ; 88,47

    0,75 ; 20,07

    par rapport à l’inclusion

    après 52 semaines

    Différence des risques (ET)

    IC à 95 % de la différence des risques Valeur de p

    69,07 (6,695)

    55,95 ; 82,19

    < 0,0001

    Abréviations : ANCOVA = analyse de covariance ; ET = erreur type ; DS = déviation standard ;

    IC = intervalle de confiance ; ITTm = intention de traiter modifiée ; MMC = moyenne des moindres carrés.

    Setmélanotide Placebo

    Setmélanotide IC à 95 % Placebo IC à 95 %

    Variation moyenne en % de l’ IMC par

    Figure 1 Variation moyenne en pourcentage de l’IMC par rapport à l’inclusion, par visite (cohorte pivot, ensemble d’analyse ITTm)

    Inclusion Sem 4 Sem 12 Sem 24 Sem 32 Sem 40 Sem 48 Sem 56 FdT

    Visite

    Le questionnaire sur la faim quotidienne (échelle de 11 points : 0 = « aucune faim ressentie »,

    10 = « pire faim possible ») a été utilisé pour évaluer la faim chez les patients âgés de 12 ans ou plus en mesure de s’auto-évaluer. Après 52 semaines, setmélanotide a réduit de manière significative la moyenne hebdomadaire du score de la pire/plus grande faim quotidienne (MMC -2,73 par rapport à - 1,45 ; p = 0,0086) et le score moyen de faim quotidienne (MMC -2,85 par rapport à -1,40 ; p = 0,0016) par rapport au placebo. Dans les entretiens qualitatifs, les patients de moins de 12 ans (ou leurs aidants) traités par setmélanotide ont systématiquement rapporté une diminution de la faim.

    Le traitement par setmélanotide a entraîné des améliorations numériques générales des paramètres cardiométaboliques tels que la pression artérielle, la lipidémie, les paramètres glycémiques, ainsi qu’une réduction du périmètre abdominal par rapport au placebo, corroborant l’effet de setmélanotide sur la perte de poids et la faim.

    Déficit en POMC, dont le déficit en PCSK1 et le déficit en LEPR

    La sécurité et l’efficacité de setmélanotide dans le traitement du déficit en POMC et LEPR ont été établies dans deux études pivot en ouvert, aux méthodologies identiques, d’une durée de 1 an, comportant chacune une période de retrait en double aveugle et contrôlée versus placebo :

    • L’étude 2 (RM-493-012) a inclus des patients âgés de 6 ans et plus atteints de déficit en POMC (dont PCSK1) génétiquement confirmée.

    • L’étude 3 (RM-493-015) a inclus des patients âgés de 6 ans et plus atteints de déficit en LEPR génétiquement confirmée.

    Dans les deux études, les patients adultes présentaient un IMC ≥ 30 kg/m2. Le poids des enfants était supérieur ou égal au 95e percentile de la courbe de croissance.

    L’augmentation de la dose a été effectuée sur une période de 2 à 12 semaines, suivie par une période de traitement en ouvert de 10 semaines. Les patients ayant présenté une perte pondérale d’au moins 5 kg (ou d’au moins 5 % si leur poids était < à 100 kg à l’inclusion) à la fin de la période de traitement en

    ouvert ont poursuivi l’étude dans le cadre d’une période de retrait en double aveugle contrôlée versus placebo, d’une durée de 8 semaines (4 semaines de traitement par placebo et 4 semaines de traitement par setmélanotide). Suite au retrait, les patients ont repris un traitement actif par setmélanotide à une dose thérapeutique pendant une durée maximale de 32 semaines. Vingt et un patients (10 dans l’étude 2 et 11 dans l’étude 3) ont été traités pendant au moins 1 an et sont inclus dans les analyses d’efficacité.

    Des données supplémentaires ont été recueillies dans le cadre d’une étude menée par les investigateurs et d’une étude d’extension.

    Étude 2 (RM-493-012)

    Dans l’étude 2, 80 % des patients atteints de déficit en POMC ont répondu au critère d’efficacité principal en affichant une perte de poids ≥ 10 % après 1 an de traitement par setmélanotide ; 50 % des patients atteints de déficit en POMC ont obtenu une amélioration cliniquement significative prédéfinie de ≥ 25 % en ce qui concerne le score de sensation de faim par rapport à l’inclusion à 1 an (Tableau 15).

    Une diminution moyenne de 25,6 % du poids corporel par rapport à sa valeur à l’inclusion a été rapportée pour l’étude 2 ; cette diminution est statistiquement et cliniquement significative. Les variations de la faim ont été évaluées à 1 an chez les patients âgés de ≥ 12 ans d’après le score de «faim la plus intense ressentie au cours des dernières 24 heures» calculé à l’aide d’un questionnaire rempli chaque jour par les patients et les aidants. Une diminution moyenne statistiquement et cliniquement significative de 27,1 % de la faim au cours des dernières 24 heures (en tant que moyenne hebdomadaire des scores journaliers) a été observée par rapport à sa valeur à l’inclusion pour l’étude 2 (Tableau 16).

    Quand le traitement par setmélanotide a été stoppé chez les patients qui avaient perdu du poids pendant la période en ouvert de 10 semaines, ces patients ont pris du poids (Figure 2) et les scores moyens de faim ont augmenté sur les 4 semaines de traitement par placebo.

    Tableau 15 Proportion de patients ayant affiché une perte de poids d’au moins 10 % et proportion de patients ayant affiché une amélioration d’au moins 25 % du score de sensation de faim quotidienne entre l’inclusion et l’année 1 pour l’étude 2

    Paramètre Statistique
    Patients affichant une perte de poids d’au moins10 % à l’année 1 (N=10) n (%) 8 (80,0)
    IC à 90 %1 (49,31, 96,32)
    Valeur du p2 < 0,0001
    Patients affichant une amélioration d’au moins 25 % du score de sensation de faim entre l’inclusion et l’année 1 (N=8) n (%) 4 (50,0)
    IC à 90 %1 (19,29, 80,71)
    Valeur du p1 0,0004
    Remarque : La population analysée comprend les patients ayant reçu au moins 1 dose de médicament expérimental et ayant passé au moins 1 évaluation d’inclusion.1 Méthode Clopper-Pearson (exacte)2 Vérification de l’hypothèse nulle : proportion = 5 %

    Tableau 16 Évolution en pourcentage du poids et de la faim à l’année 1 dans l’étude 2

    Paramètre Statistique Poids (kg) (N=9) Score de faim1 (N=7)
    Valeur de référence Moyenne (DS) 115,0 (37,77) 8,1 (0,78)
    Médiane 114,7 8,0
    Min, max 55,9, 186,7 7, 9
    1 an Moyenne (DS) 83,1 (21,43) 5,8 (2,02)
    Médiane 82,7 6,0
    Min, max 54,5, 121,8 3, 8
    Évolution en pourcentage entre l’inclusion et l’année 1 (%) Moyenne (DS) -25,6 (9,88) -27,06 (28,11)
    Médiane -27,3 -14,29
    Min, max -35,6, -2,4 -72,2, -1,4
    Paramètre Statistique Poids (kg) (N=9) Score de faim1 (N=7)
    Moyenne des MC -25,39 -27,77
    IC à 90 % (-28,80, -21,98) (-40,58, -14,96)
    Valeur de p < 0,0001 0,0005

    Remarque : Cette analyse inclut les patients qui ont reçu au moins une dose de médicament expérimental, passé

    au moins une évaluation d’inclusion et présenté une perte de poids ≥ 5 kg (ou 5 % du poids si ce dernier était

    < 100 kg à l’inclusion) pendant la période de traitement en ouvert de 12 semaines et qui sont passés dans la période de sevrage en double aveugle contrôlée contre placebo.

    1La sensation de faim est évaluée sur une échelle de type Linkert allant de 0 à 10, où 0 = aucune faim ressentie et 10 = pire faim possible. Le score de faim a été consigné dans un journal quotidien et un score hebdomadaire moyen a été calculé pour analyse.

    Figure 2 Évolution du poids en pourcentage par visite par rapport à l’inclusion (étude 2 [N = 9])

    Étude 2 (POMC)

    0

    -5

    % de modification du poids

    -10

    -15

    -20

    -25

    -30

    0 4 8 12 16 20 24 28 32 36 40 44 48 52 56

    Temps écoulé (en semaines)

    Étude 3 (RM-493-015)

    Dans l’étude 3, 46 % des patients atteints de déficit en LEPR ont répondu au critère d’efficacité principal en affichant une perte de poids ≥ 10 % après 1 an de traitement par setmélanotide ; 73 % des patients atteints de déficit en LEPR ont obtenu une amélioration cliniquement significative prédéfinie de ≥ 25 % en ce qui concerne le score de sensation de faim entre l’inclusion et l’année 1 (Tableau 17).

    Une diminution moyenne de 12,5 % du poids corporel par rapport à sa valeur à l’inclusion a été signalée pour l’étude 3 ; cette diminution est statistiquement et cliniquement significative. Les modifications de la sensation de faim ont été évaluées à l’aide d’un questionnaire auquel patients et aidants ont répondu quotidiennement pendant 1 an pour les patients âgés de ≥ 12 ans, avec une question portant sur « la pire faim ressentie au cours des dernières 24 heures ». Une diminution moyenne de 43,7 % de la sensation de faim au cours des dernières 24 heures comprise en tant que moyenne hebdomadaire a été observée par rapport à sa valeur à l’inclusion pour l’étude 3 (Tableau 18) ; cette diminution est statistiquement et cliniquement significative.

    Suite à l’interruption du traitement par setmélanotide chez les patients ayant perdu du poids au cours de la période de 10 semaines en ouvert, une prise de poids a été observée (Figure 3) et les scores moyens de la sensation de faim ont augmenté au cours des 4 semaines de la période de traitement placebo.

    Tableau 17 Proportion de patients ayant affiché une perte de poids d’au moins 10 % et proportion de patients ayant affiché une amélioration d’au moins 25 % du score de sensation de faim quotidienne entre l’inclusion et l’année 1 pour l’étude 3

    Paramètre Statistique
    Patients affichant une perte de poids d’au moins10 % à l’année 1 (N=11) n (%) 5 (45,5)
    IC à 90 %1 (19,96, 72,88)
    Valeur du p2 0,0002
    Patients affichant une amélioration d’au moins 25 % du score de sensation de faim entre l’inclusion et l’année 1 (N=11) n (%) 8 (72,7)
    IC à 90 %1 (43,56, 92,12)
    Valeur du p1 < 0,0001
    Remarque : La population analysée comprend les patients ayant reçu au moins 1 dose de médicament expérimental et ayant passé au moins 1 évaluation d’inclusion.1 Méthode Clopper-Pearson (exacte)2 Vérification de l’hypothèse nulle : proportion = 5 %

    Tableau 18 Évolution en pourcentage du poids et de la faim à l’année 1 dans l’étude 3

    Paramètre Statistique Poids (kg) (N=7) Score de faim1 (N=7)
    Valeur de référence Moyenne (DS) 131,7 (32,6) 7,0 (0,77)
    Médiane 120,5 7,0
    Min, max 89,4, 170,4 6, 8
    1 an Moyenne (DS) 115,0 (29,6) 4,1 (2,09)
    Médiane 104,1 3,0
    Min, max 81,7, 149,9 2, 8
    Évolution en pourcentage entre l’inclusion et l’année 1 (%) Moyenne (DS) -12,5 (8,9) -43,7 (23,69)
    Médiane -15,3 -52,7
    Min, max -23,3, 0,1 -67, 0
    Moyenne des MC -12,47 -41,93
    IC à 90 % (-16,10, -8,83) (-54,76, -29,09)
    Valeur de p < 0,0001 < 0,0001

    Remarque : Cette analyse inclut les patients qui ont reçu au moins une dose de médicament expérimental, passé

    au moins une évaluation d’inclusion et présenté une perte de poids ≥ 5 kg (ou 5 % du poids si ce dernier était

    < 100 kg à l’inclusion) pendant la période de traitement en ouvert de 12 semaines et qui sont passés dans la période de sevrage en double aveugle contrôlée contre placebo.

    1La sensation de faim est évaluée sur une échelle de type Linkert allant de 0 à 10, où 0 = aucune faim ressentie et 10 = pire faim possible. Le score de faim a été consigné dans un journal quotidien et un score hebdomadaire moyen a été calculé pour analyse.

    Figure 3 Évolution du poids en pourcentage par visite par rapport à l’inclusion (étude 3 [N = 7])

    Étude 3 (LEPR)

    0

    -2

    % de modification du poids

    -4

    -6

    -8

    -10

    -12

    -14

    0 4 8 12 16 20 24 28 32 36 40 44 48 52 56

    Temps écoulé (en semaines)

    Syndrome de Bardet-Biedl

    Étude 4 (RM-493-023)

    La sécurité et l’efficacité de setmélanotide dans le traitement des patients âgés de 6 ans et plus atteints d’obésité en raison du SBB ont été évaluées dans une étude clinique d’un an comportant une période contrôlée versus placebo de 14 semaines (étude 4 [RM-493-023]). L’étude a inclus des patients âgés de 6 ans et plus atteints d’obésité et de SBB. Les patients adultes avaient un IMC ≥ 30 kg/m2. Les patients pédiatriques avaient un IMC ≥ 97e percentile de la courbe de croissance pour l’âge et le sexe.

    Les patients éligibles sont entrés dans une période de traitement randomisée en double aveugle, contrôlée versus placebo de 14 semaines (période 1), suivie d’une période de traitement en ouvert de 38 semaines (période 2) au cours de laquelle tous les patients ont reçu setmélanotide. Pour maintenir l’insu jusqu’à la période 2, l’augmentation de la dose jusqu’à une dose fixe de 3 mg était effectuée pendant les 2 premières semaines de la période 1 et de la période 2. Trente-deux patients ont été traités pendant au moins un an et sont inclus dans les analyses de l’efficacité.

    Dans l’étude 4, 35,7 % des patients atteints du SBB âgés de 12 ans et plus et 46,7 % des patients atteints du SBB âgés de 18 ans et plus ont satisfait le critère principal, en présentant une perte de poids ≥ 10 % après un an de traitement par setmélanotide (Tableau 19). L’effet de setmélanotide sur le poids chez les patients évalués par l’investigateur comme présentant un déficit cognitif a été comparable à l’effet chez les patients ne présentant pas de déficit cognitif.

    Dans l’étude 4, le traitement par setmélanotide d’une durée d’environ 52 semaines a entraîné chez 100 % des patients atteints du SBB âgés de moins de 12 ans des réductions cliniquement significatives des z-scores d’IMC, des résultats concordants étant observés chez les patients âgés de 12 à moins de 18 ans. Chez les patients âgés de moins de 18 ans, la réduction moyenne du z-score d’IMC par rapport à l’inclusion était de 0,75 et la réduction relative moyenne du 95e percentile d’IMC pour l’âge et le sexe par rapport à l’inclusion était de 17,3 %.

    Les patients âgés de 12 ans et plus qui étaient capables de rapporter eux-mêmes leur sensation de faim enregistraient dans un journal leur faim quotidienne maximale, qui était ensuite évaluée à l’aide de l’item 2 du questionnaire sur la faim quotidienne. La sensation de faim était évaluée sur une échelle à 11 points allant de 0 (« aucune faim ressentie ») à 10 (« pire faim possible »). Des diminutions relatives moyennes statistiquement et cliniquement significatives de 30,5 % du score de faim la pire possible à l’année 1 par rapport à l’inclusion ont été observées dans l’étude 4 (tableau 20).

    Tableau 19 Poids (kg) – proportions de l’ensemble des patients, des patients atteints du SBB âgés de 12 ans et plus et des patients atteints du SBB âgés de 18 ans et plus présentant une perte de poids d’au moins 10 % à l’année 1 par rapport à l’inclusion (étude 4 [population complète d’analyse])

    Paramètre Statistique1 Patients âgés de 12 ans et plus Patients âgés de 18 ans et plus
    Patients présentant une perte de poids d’au moins 10 % à l’année 1 N 28 15
    % 35,7 46,7
    IC à 95 %1 (18,6 ; 55,9) (21,3 ; 73,4)
    Valeur de p 0,0002 0,0003
    1 Le pourcentage estimé, l’intervalle de confiance à 95 % et la valeur de p sont calculés à l’aide de la règle de Rubin. La valeur de p est unilatérale et comparée au seuil alpha = 0,025.

    Tableau 20 Scores de faim quotidienne – variation à l’année 1 par rapport à l’inclusion chez l’ensemble des patients et chez les patients atteints du SBB âgés de 12 ans et plus (étude 4 [population complète d’analyse])

    Temps d’évaluation Statistique Patients âgés de 12 ans et plus
    Inclusion N 14
    Moyenne (DS) 6,99 (1,893)
    Médiane 7,29
    Min, max 4,0, 10,0
    Semaine 52 N 14
    Moyenne (DS) 4,87 (2,499)
    Médiane 4,43
    Min, max 2,0, 10,0
    Variation à la semaine 52 N 14
    Moyenne (DS) -2,12 (2,051)
    Médiane -1,69
    Min, max -6,7, 0,0
    IC à 95 % 1 -3,31 ; -0,94
    Valeur de p 1 0,0010
    Variation relative à la semaine 52 N 14
    Moyenne (DS) -30,45 (26,485)
    Médiane -25,00
    Min, max -77,0, 0,0
    IC à 95 % 1 -45,74 ; -15,16
    Valeur de p 1 0,0004

    Abréviations : IC = intervalle de confiance ; Max = maximum ; min = minimum ; DS = Déviation Standard.

    1 L’IC à 95 % et la valeur de p sont calculés à l’aide de la règle de Rubin ; la valeur de p est unilatérale.

    Remarque : l’inclusion est le dernier temps d’évaluation avant l’instauration du traitement par setmélanotide dans les deux

    études.

    Remarque : le questionnaire sur la faim quotidienne n’est pas administré aux patients âgés de moins de 12 ans ou aux

    patients présentant un déficit cognitif selon l’évaluation de l’investigateur.

    Il a été observé des améliorations numériques générales des paramètres cardiométaboliques tels que la pression artérielle, la lipidémie, les paramètres glycémiques et le tour de taille, corroborant l’effet de setmélanotide sur la perte de poids.

    Population pédiatrique

    Étude 5 (RM-493-033)

    La sécurité et l’efficacité de setmélanotide pour le traitement de patients âgés de 2 à moins de 6 ans atteints d’obésité en raison d’un déficit en POMC ou LEPR ou du SBB, ont été évaluées dans le cadre d’une étude en ouvert non contrôlée de 1 an (étude 5 [RM-493-033]). L’étude a inclus des patients âgés de 2 à moins de 6 ans ayant un IMC ≥ 97e percentile de la courbe de croissance pour l’âge et le sexe et un poids corporel d’au moins 15 kg à l’inclusion.

    Les patients éligibles sont entrés dans l’étude et ont reçu de setmélanotide. Douze patients ont été recrutés dans l’étude et inclus dans les analyses de l’efficacité. Étant donné la conception de l’étude et la petite taille de l’échantillon, les résultats en matière d’efficacité exigent un examen attentif.

    Dans l’étude 5, 85,7 % des patients atteints de déficit en POMC ou LEPR et 80,0 % des patients atteints du SBB, ont satisfait le critère principal, en présentant une réduction du z-score d’IMC ≥ 0,2 après un an de traitement par setmélanotide (Tableau 21). La variation moyenne en pourcentage de l’IMC à la Semaine 52 par rapport à l’inclusion était de -25,597 % pour les patients atteints de déficit en POMC ou LEPR et de -9,719 % pour les patients atteints du SBB (Tableau 22).

    Tableau 21 Z-score d’IMC – proportions de l’ensemble des patients, des patients atteints de déficit en POMC ou LEPR, des patients atteints du SBB âgés de 2 à moins de 6 ans présentant une réduction d’au moins 0,2 du z-score d’IMC à l’année 1 par rapport à l’inclusion (étude 5

    [population de sécurité])

    Paramètre Statistique1 Patient avec déficit en POMC ou LEPR(n = 7) Patients atteints du SBB(n = 5) Total (N = 12)
    Patients ayant atteint une réduction d’au moins 0,2 du z-score d’IMC à l’année 1 N 6 4 10
    % 85,7 80,0 83,3
    IC à 95 %1 (54,1 ; 100) (28,4 ; 99,5) (58,7 ; 99,8)
    1 L’intervalle de confiance à 95 % bilatéral a été calculé à l’aide de la méthode de Clopper-Pearson.

    Tableau 22 Variation en pourcentage de l’IMC à 1 an par rapport à l’inclusion (étude 5

    [population de sécurité])

    Patient avec déficit en POMC ou LEPR(n = 7) Patients atteints du SBB(n = 5) Total (N = 12)
    Paramètre Statistique % % %
    Inclusion N 7 5 12
    Moyenne (DS) 34,347 (7,0673) 23,716 (3,5184) 29,918 (7,8559)
    Médiane 32,196 22,986 28,670
    Min, max 25,99 ; 42,54 19,31 ; 29,04 19,31, 42,54
    Variation réelle à 1 an parrapport à l’inclusion N 6 5 11
    Moyenne (DS) -8,250 (3,2392) -2,363 (2,1579) -5,574 (4,0697)
    Médiane -9,237 -2,191 -4,940
    Min, max -11,16 ; -2,65 -4,94 ; 0,58 -11,16 ; 0,58
    Patient avec déficit en POMC ou LEPR(n = 7) Patients atteints du SBB(n = 5) Total (N = 12)
    Paramètre Statistique % % %
    Variation en pourcentage à 1 an par rapport à l’inclusion N 6 5 11
    Moyenne (DS) -25,597 (11,4911) -9,719 (8,8383) -18,380 (12,8851)
    IC à 95 %1 (-37,66 ; -13,54) (-20,69 ; 1,26) (-27,04 ; -9,72)
    Médiane -23,237 -8,978 -21,624
    Min, max -39,28 ; -8,24 -21,62 ; 2,54 -39,28 ; 2,54
    1 L’intervalle de confiance à 95 % bilatéral est calculé avec la loi de Student.

    Dans l’étude 5, le traitement par setmélanotide d’une durée d’environ 52 semaines a entraîné une réduction cliniquement significative du z-score d’IMC de -5,185 chez les patients atteints de déficit en POMC ou LEPR et de -1,331 chez les patients atteints du SBB. La réduction moyenne en pourcentage du 95e percentile d’IMC pour l’âge et le sexe par rapport à l’inclusion était de -47,595 % chez les patients atteints de déficit en POMC ou LEPR et de -14,462 % chez les patients atteints du SBB.

    Dans les études cliniques, 116 des patients traités par setmélanotide étaient âgés de 2 à moins de 18 ans à l’inclusion (21 patients atteints de déficit en POMC, PCSK1 ou LEPR, 33 patients atteints du SBB et 62 patients atteints d’OHa). Dans l’ensemble, l’efficacité et la sécurité chez les jeunes étaient similaires à celles constatées chez les patients plus âgés étudiés, des diminutions apparemment significatives de l’IMC ayant été relevées chez les patients âgés de 2 à moins de 6 ans atteints de déficit en POMC, PCSK1 ou LEPR ou du SBB. Chez les patients qui n’avaient pas terminé leur croissance, une tendance vers une progression adaptée du développement pubertaire et une augmentation de la taille ont été observées pendant la période d’étude.

    L’Agence européenne des médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec setmélanotide dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique pour le traitement des troubles de l’appétit et des troubles généraux de la nutrition (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).

    Propriétés pharmacocinétiques

    Les Cmax,ss, ASCtau, et concentration résiduelle moyennes de setmélanotide à l’état stable pour une dose de 3 mg administrée par voie -sous-cutanée à des volontaires obèses autrement sains (N = 6) une fois par jour pendant 12 semaines étaient respectivement de 37,9 ng/mL, 495 h*ng/mL et 6,77 ng/mL. Les concentrations plasmatiques à l’état stable de setmélanotide ont été atteintes dans les 2 jours avec une administration quotidienne de 1-3 mg de setmélanotide. L’accumulation de setmélanotide dans la circulation générale au cours de l’administration une fois par jour pendant 12 semaines était d’environ 30 %. Les ASC et Cmax de setmélanotide ont augmenté de manière proportionnelle suite à une administration -sous-cutanée de doses multiples dans la gamme posologique proposée (1-3 mg).

    Le dataset de l’analyse pharmacocinétique (PK) comprenait 513 patients regroupés à partir de 12 études. La population était constituée de 330 patients atteints de maladies liées à la voie du récepteur MC4, 102 patients atteints d’OHa et 81 patients n’étant atteints ni d’une maladie liée à la voie du récepteur MC4 ni d’OHa. Ces patients ont fourni 8 837 observations, dont 8 501 échantillons présentaient des concentrations quantifiables en setmélanotide. Les données PK provenaient principalement de 314 adultes (âgés de 18 ans et plus, 5 332 observations quantifiables) et 122 adolescents (âgés de 12 à moins de 18 ans, 2 258 observations quantifiables). Le jeu de données comprenait également 64 enfants âgés de 6 à moins de 12 ans et 13 enfants âgés de 2 à moins de 6 ans (778 et 133 observations quantifiables, respectivement).

    Absorption

    Après injection sous-cutanée de setmélanotide, les concentrations plasmatiques de setmélanotide à l’état stable ont lentement augmenté, jusqu’à atteindre leur maximum à un tmax médian de 8,0 heures après l’administration. La biodisponibilité absolue de setmélanotide après administration -sous-cutanée n’a pas encore été étudiée chez l’homme. La variabilité interindividuelle (CV%) dans le modèle PK final en population était de 28,6 % (CL/F).

    Parmi les adultes présentant une fonction rénale normale, les simulations ont montré une exposition légèrement supérieure chez les patients atteints d’OHa par rapport aux patients atteints de maladies liées à la voie du récepteur MC4 avec la même dose. Toutefois, cette différence d’exposition était principalement le résultat de différences de poids, les patients d’un même poids présentant essentiellement la même exposition à setmélanotide indépendamment de l’étiologie de la maladie.

    Distribution

    Le volume apparent moyen de distribution de setmélanotide après administration sous-cutanée de 3 mg une fois par jour a été estimé à 75,2 L sur la base du modèle PK en population. La fixation de setmélanotide aux protéines plasmatiques humaines est de 79,1 %.

    Les expériences in vitro indiquent que setmélanotide ne constitue pas un substrat pour OATP1B1, OATP1B3, OAT1, OAT3 ou OCT2.

    Les données in vitro indiquent qu’il est hautement improbable que setmélanotide constitue un substrat

    pour la P-gp ou la BCRP.

    Biotransformation

    Il est apparu que setmélanotide n’était pas métabolisé par les microsomes hépatiques, les hépatocytes ou les microsomes rénaux chez le rat, le signe et l’humain.

    Élimination

    La demi-vie d’élimination effective (t½) de setmélanotide était d’environ 11 heures. La clairance apparente totale de setmélanotide à l’état stable après administration sous-cutanée de 3 mg une fois par jour a été estimée à 7,19 L/h sur la base du modèle PK en population.

    Environ 39 % de la dose de setmélanotide administrée était excrétée en l’état avec les urines au cours de l’intervalle posologique de 24 heures après administration sous-cutanée de 3 mg une fois par jour.

    Linéarité/non-linéarité

    Les ASC et Cmax de setmélanotide ont augmenté de manière à peu près linéaire suite à une administration -sous-cutanée de doses multiples dans la gamme allant de 0,5 mg à 7 mg.

    Populations spécifiques

    Population pédiatrique

    Setmélanotide a été évalué chez les patients pédiatriques (âgés de 2 à moins de 18 ans). Les simulations réalisées à partir des analyses PK en population suggèrent une exposition légèrement accrue chez les patients les plus jeunes (dont le poids est également moins important) et justifient le schéma posologique proposé pour les patients âgés de 2 ans et plus.

    Personnes âgées

    Les données disponibles dans un petit échantillon de patients âgés de 65 ans et plus n’indiquent pas de modifications notables de l’exposition à setmélanotide avec l’avancement en âge. Cependant, ces données sont trop limitées pour permettre de tirer des conclusions définitives.

    Insuffisance rénale

    L’analyse pharmacocinétique a montré une diminution de la clairance (CL/F) de respectivement 12 %, 26 % et 49 % chez les patients présentant une insuffisance rénale légère, modérée ou sévère par rapport aux patients ayant une fonction rénale normale.

    Déficit en POMC, dont le déficit en PCSK1 et le déficit en LEPR ou SBB

    Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (débit de filtration glomérulaire estimé [DFGe] de 60 à 89 mL/min/1,73 m²) ou modérée (DFGe de 30 à 59 mL/min/1,73 m²). Des ajustements de la posologie sont recommandés chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (DFGe de 15 à 29 mL/min/1,73 m²) (voir rubrique 4.2). Setmélanotide ne doit pas être administré aux patients atteints d’insuffisance rénale terminale (DFGe < 15 mL/min/1,73 m²) (voir rubrique 4.2).

    Obésité hypothalamique acquise

    Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (DFGe de 60 à 89 mL/min/1,73 m²). Des ajustements de la posologie sont recommandés chez les patients atteints d’insuffisance rénale modérée (DFGe de 30 à 59 mL/min/1,73 m²) ou sévère (DFGe de 15 à 29 mL/min/1,73 m²) (voir rubrique 4.2). Setmélanotide ne doit pas être administré aux patients atteints d’insuffisance rénale terminale (DFGe < 15 mL/min/1,73 m²) (voir rubrique 4.2).

    Insuffisance hépatique

    Setmélanotide est stable dans les hépatocytes de l’homme, du rat et du singe; aucune étude n’a donc été conduite chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Setmélanotide ne doit pas être utilisé chez les patients souffrant d’une insuffisance hépatique sévère.

    Poids corporel

    La CL/F de setmélanotide variait selon le poids corporel d’après une relation allométrique fixe.

    Sexe

    Aucune différence cliniquement significative dans la pharmacocinétique de setmélanotide n’a été

    observée sur la base du sexe.

    Données pharmaceutiques - IMCIVREE 10 mg/ml

    Liste des excipients

    Sel de sodium N-(carbonyle-méthoxypolyéthylène glycol 2000)-1,2-distéaroyl-glycéro-3-phosphoéthanolamine (mPEG-2000-DSPE)

    Carmellose sodique Mannitol

    Phénol

    Alcool benzylique Edétate disodique

    Eau pour préparations injectables

    Acide chlorhydrique (pour ajuster le pH) Hydroxyde de sodium (pour ajuster le pH)

    Incompatibilités

    En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres

    médicaments.

    Durée de conservation

    3 ans

    Après la première ouverture

    28 jours ou jusqu’à la date de péremption (l’échéance la plus courte faisant foi).

    À conserver à une température inférieure à 30 °C.

    La stabilité chimique et physique à l’utilisation est démontrée pendant 28 jours entre 2 °C et 30 °C.

    D’un point de vue microbiologique, après ouverture, le produit peut être conservé pendant 28 jours au maximum, à une température comprise entre 2 °C et 30 °C. Toute autre durée et condition de conservation relève de la responsabilité de l’utilisateur.

    Précautions particulières de conservation

    À conserver au réfrigérateur (entre 2 et 8 °C). Ne pas congeler. À conserver dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière.

    Avant ouverture, les flacons peuvent être conservés à température ambiante à condition qu’elle ne

    dépasse pas 30 °C, pendant 30 jours au maximum.

    Pour les conditions de conservation du médicament après la première ouverture, voir la rubrique 6.3.

    Nature et contenu de l’emballage extérieur

    Flacon multidose en verre transparent 2R de type I avec un bouchon en bromobutyle et un capuchon

    d’aluminium.

    Emballages de :

    • 1 flacon multidose.

    • 10 flacons multidoses.

      Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

    Précautions particulières d’élimination

    et manipulation

    Retirer IMCIVREE du réfrigérateur environ 15 minutes avant administration. Les patients peuvent aussi réchauffer le produit avant de l’utiliser en faisant doucement rouler le flacon entre les paumes de leurs mains pendant 60 secondes.

    Inspecter IMCIVREE avant chaque injection ; la solution ne doit pas être utilisée si elle est opaque ou si elle contient des particules.

    En cas d’exposition à une température > 30 °C, jeter IMCIVREE au rebut et ne pas l’utiliser.

    Afin de prévenir une possible contamination, toujours utiliser une nouvelle seringue pour chaque injection.

    Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

    Liens Internet

    Emballage et prix

    flacon(s) multidose(s) en verre de 1 ml
    Prix
    1,79 €
    Ticket modérateur
    0,63 €

    Liste des assurances

    Oui - Oui

    Sources

    Comparaisons

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